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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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desquels sajustent les boîtes à graisse s 3 , qui de cette manière entre-tiennent conjointement les boîtes de distribution et le cylindre. Chacunede ces parties est destinée à guider dans un plan parfaitement horizontalet avec les guides ou coussinets en bronze g' g 2 , les deux tringles e' et /des tiroirs de distribution et de détente. La première e', est comman-dée par un excentrique circulaire 11', disposé pour la marche en avant,et la seconde par un autre excentrique circulaire H 2 , disposé pour lamarche en arrière. Ces excentriques sont embrassés par des bagues enbronze Y etl 2 dans lesquelles viennent sajuster les diverses barres, tringleset leviers denclanchement qui commandent la distribution, la détente etles changements de marche. Avant dexaminer ces divers organes, il ne serapeut-être pas inutile de dire quelques mots au sujet des diverses détentesqui ont été appliquées à ces locomotives, ainsi quà celui de plusieurs autresqui ont eu aussi un grand retentissement. Nous commencerons par étudierla détente de M. Gonzenbach, appliquée par M. Clapeyron aux machines quifont lobjet de cette description et dont nous avons esquissé le principedans notre l re livraison du 4 e volume.

Elle consiste à avoir, 1° un tiroir de distribution en bronze Z, semblable àceux employés jusquà présent et auquel lauteur a donné une avance et desrecouvrements nécessaires pour obtenir une détente fixe ; 2° un second tiroirégalement en bronze Y, superposé au premier et glissant sur une cloison h',percée de deux ouvertures dont somme des surfaces est égale à la sur-face dun des orifices dentrée v et ?/ du cylindre. La section des lumièresdu tiroir de détente est un peu plus grande que la surface de celui-ci, afindêtre toujours dans de bonnes conditions et de parer aux effets de la con-traction. On conçoit que si on donne à ce tiroir ou à cette glissière Y, unmouvement alternatif, il viendra successivement ouvrir et fermer les lu-mières, et si on varie ce mouvement, on interrompra plus tôt ou plus tardla communication, par conséquent, on pourra déterminer plus ou moins dedétente. Il sera facile de pouvoir varier celle-ci, et cela pendant la marchede la machine, car le levier K' (fig. 3, pl. 4) qui commande la détente està coulisse, par conséquent à longueur variable, puisque le mécanicien peutà sa volonté faire monter ou descendre le bouton/, ou lextrémité de latringle de la glissière en faisant mouvoir une manette U (fig. l re , pl. 3) etpar suite varier le degré de la détente.

Voici maintenant la détente imaginée par M. Delpech et appliquée parM. Cavé. (Cette détente est représentée fig. 8, pl. 4.)

Comme dans le système précédent, elle se compose de deux tiroirs su-perposés ou plutôt accolés, puisque ceux-ci sont verticaux, mais mis enmouvement dune manière différente. Lauteur emploie à cet effet un excen-trique particulier A 4 , dont la bague «\ est munie dune courte barre B*, quivient sengager dans une coulisse C\ oscillant autour dun point fixe à 4 , et sereliant en e\ avec une bielle D 4 , commandant la tige/*, du tiroir de détenteV, guidée comme précédemment par une boîte à étoupesc', une douille d',