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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
tion arrondie un registre qui, en glissant parallèlement à lui-même, peut mettre àdécouvert une ouverture rectangulaire de 0 nl ,l60 sur 0 m ,t80, ayant pour effet dediminuer le tirage. Le machiniste, quand il juge cette diminution à propos , ouvrele registre en tirant à lui une tringle horizontale qui règne extérieurement le longde la chaudière.
Il serait superflu, d’après ce qu’on a vu plus haut, d’entrer ici dans le détail desformes de la cheminée, des pistons, des lignes de ces pistons, des bielles et desautres accessoires; de parler des moyens de sûreté appliqués au Véloce , etc., puis-qu’ils n’offrent rien de particulier.
Nous passerons donc à la description du mécanisme de la variation de détente etde ce qui s’y rapporte.
On se rappelle que dans le système J. J. Meyer la variation de détente de la va-peur s’obtient au moyen de deux tiroirs glissant l’un sur l’autre dans une seuleboîte. Ici l’on a deux boîtes séparées, dont chacune est pourvue de son tiroir.
Ainsi qu’on l’a vu ci-dessus, la boîte du tiroir de distribution est appliquée laté-ralement au cylindre, de manière à placer le tiroir de champ ; et la boîte du tiroirde détente recouvre la face supérieure du premier, de telle sorte que le tiroir qu’ellerenferme est posé à plat.
La vapeur est amenée directement dans le tiroir de détente et passe ensuite dansl’autre au travers de deux orifices rectangulaires d’égale surface, ayant 0 m ,027d’épaisseur sur 0 m ,1l0. Ils sont espacés de 0">,115.
Le tiroir de distribution ne diffère en rien de celui des machines à détente fixe;leur recouvrement, qui est de 0 ln ,022, est tel que quand la vapeur n’est pas arrêtéepar l’autre tiroir, elle est admise dans le cylindre pendant les trois quarts de lacourse du piston ; il y a par conséquent un quart de détente.
Le tiroir de détente est percé de deux orifices de O" 1 ,040 sur 0 m ,l 10, et par consé-quent plus larges que ceux de communication entre les deux boîtes; ils ont 0 ül ,102d’écartement.
Dans le système Meyer, l'amplitude de la course des tiroirs de détente est con-stante, et la variation dans l’introduction de la vapeur s’obtient en faisant varier ladistance entre les glissières de détente. Dans le système Gonzenbach , au contraire,cette variation est obtenue en modifiant la longueur de la course du tiroir dedétente.
On conçoit aisément que si l’on peut régler cette course de telle sorte que les ori-fices de communication entre les deux boîtes restent à découvert, c’est-à-dire enregard des lumières de la détente, pendant toute la course du piston, alors la vapeuragira en plein comme dans les machines ordinaires, et que si l’on peut faire recou-vrir ces orifices par les portions pleines du tiroir pendant une fraction plus ou moinsgrande de la course du piston, la vapeur n’agira plus que par expansion, jusqu’à ceque la communication entre les deux tiroirs soit rétablie. Tel est en peu de mots leprincipe du système Gonzenbach (1).
Dans le Véloce , la course minimum du tiroir de détente, 0 m ,025, laisse constam-ment à découvert les orifices de communication entre les deux boîtes. Alors la vapeurn’a plus d’obstacle que le tiroir de distribution dont le recouvrement donne unquart de détente, ainsi qu’on l’a vu plus haut.
La course maximum du tiroir de détente, G»,120, intercepte les orifices de com-
(I) L'application de ce système de détente aux machines du Nord a été décrite précédemment.( 2 e liv. 5« YOi.). Ar.