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cées dans les caves, est seule chargée de déterminer l’appel de l’air des cellules desétages supérieurs, en vertu de la température qu’y entretiennent les produits de lacombustion ; deux rampants communiquant avec cette cheminée reçoivent chacunles tuyaux correspondant à la double série des cellules de chaque côté du couloir.
2 e projet. — « Dans le deuxième projet, la ventilation des cellules du 1 er et du2 e étage de chaque bâtiment, a lieu par deux cheminées de 4 m 50 de hauteur placéessur les combles, et indépendantes de la cheminée servant à l’appel des fumées ducalorifère. Chaque cheminée renferme un réservoir à eau chaude dont la surface dechauffe est de 66 mètres carrés. L’air, échauffé par le contact de cet appareil, entre-tient dans cette cheminée une température assez élevée pour déterminer une aspi-ration active de l’air des cellules. Les tuyaux communiquant avec les cheminéesdes cellules et qui courent horizontalement dans les combles, vont aboutir dansune gaine annulaire qui entoure le réservoir à eau chaude; ces tuyaux de tôle sontmunis de clefs , de façon à pouvoir intercepter la ventilation et arrêter le chauffagedes parties inoccupées du bâtiment. Dans ce projet, M. Duvoir comptait chaufferles poêles à eau qui se trouvent dans les cheminées d’appel au moyen de la chau-dière placée dans la cave. L’eau de circulation dirigée vers la partie supérieure dubâtiment revenait à la chaudière après avoir traversé les deux poêles de ventilationet être redescendue dans les tuyaux et poêles régnant sous le couloir du rez-de-chaussée.
3 e projet. — « Le troisième et dernier projet de M. Duvoir ne diffère du précé-dent que par l’établissement, dans les combles, d’un foyer spécial pour chaufferchaque poêle à eau. Cette disposition abaisse de 30,000 fr. le devis du second projet.
Circulation de Vair dans les cellules. — « Voici maintenant quelques détails surle mode d’introduction et de sortie de l’air pour le chauffage et la ventilation descellules du premier et du second étage, dans le système conçu par M. Duvoir, sys-tème qu’il regarde comme très-avantageux. L’air chaud du couloir est introduitdans la cellule par la partie supérieure, en passant sous l’un des balcons ; unedouble issue est ménagée pour l’évacuation de l’air, qui se fait par le bas de la cel-lule- Une partie de l’air, court d’abord horizontalement sous le sol de la cellule etpénètre dans la caisse qui contient le vase de nuit, l’enveloppe et s’échappe par unecheminée verticale aboutissant par une conduite horizontale à la gaine généraled’appel. La seconde issue ménagée à l’air de sortie est un orifice voisin du premier;l’air, après avoir parcouru un petit canal horizontal sous le sol de la cellule, estversé dans le corridor au-dessous de l’un des balcons ; la surface des deux orificesde sortie de l’air est égale à la section de l’orifice d’admission. Ainsi, il y aurait,suivant M. Duvoir, une circulation d’air continue du couloir dans les cellules et descellules dans le couloir; cette circulation aurait lieu en vertu de la différence detempérature de l’air dans le couloir et dans les cellules, et en vertu de l’appel déter-miné par les cheminées. Ainsi que nous l’avons déjà dit, la ventilation des rez-de-chaussée, couloirs, cellules , rotondes, etc., a lieu en totalité par les cendriers desappareils de chauffage placés dans la cave ; l’air, appelé des cellules , circule égale-ment autour du vase de nuit, avant de s’échapper par un conduit partant du sol etse rendant sous les foyers des caves ; la cheminée verticale de la cellule est con-damnée pendant l’hiver.