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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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la presse, on peut être certain que la pression que lon a atteinte est égaleà cette quantité. Ce qui correspond (le plateau presseur ayant une surfacede 9,764. cent, carrés) à une pression de 19 kilog. 45 par cent, carré, ou18 atmosph. 82.

On voit donc maintenant que si lon veut établir une presse de ce genre,de manière à produire une charge déterminée à lavance, il suffira dechercher la pression que lon doit avoir par centimètre carré , en se don-nant le diamètre du piston presseur, et en limitant la soupape à la plus pe-tite dimension quil est possible de faire matériellement, pour quellefonctionne bien, et de déterminer le poids à placer à lextrémité du levierqui doit charger cette soupape.

Soit, par exemple, à établir une presse hydraulique, dont le piston doitfournir une pression de 300,000 kilog., et en admettant que son diamètresoit de 0 m 24.

On voit dabord que la pression sur un tel piston sera de

300,000 7 ( ) 2 X 3,1416 = 663 kil. par cent, carré.

Soit 6,63 par millim. carré.

Si lon fait la soupape de 5 millim. de diamètre, et si le rapport entre 'deux bras du levier qui pèse sur la soupape est de 1 à 10,

on a 6,63x20

10

13 kilog. 26.

pour le poids dont il faut charger lextrémité de ce levier, en y compre-nant celui-ci même pour la partie quil peut exercer.

Daprès ce qui précède, on voit que lorsquon est arrivé au degré depression déterminé, dans le service de la presse, on en est immédiatementprévenu puisque aussitôt leau, refoulée par la pompe dinjection, fait ou-vrir la soupape de sûreté. Si on veut dépresser, on desserre la vis à boutconique .s, que lon détourne à laide de la manivelle détau dont sa têteest armée, il en résulte que le tuyau u est alors mis en communicationavec la bâche ; le poids du gros piston D, de son plateau et de la charge quise trouve au-dessus, suffit évidemment pour obliger leau contenue dans lecorps de presse à sen retourner seule, et, par conséquent, à permettre àce piston de redescendre avec tout ce quil porte.

On comprend, sans doute, que ces pompes dinjection pourraient êtremises en mouvement par un moteur continu quelconque, au lieu de mar-cher à bras ; cest en effet ce qui a lieu, dans un grand nombre dusines;mais pour lapplication particulière à laquelle elles sont destinées, on atoujours , dans la marine comme à larmée, assez de bras disponibles pourles faire fonctionner, dautant plus quelles ne doivent réellement jouer quepar intermittence. Nous donnerons, plus tard, un système de pompes