Band 
Tome cinquième.
Seite
161
JPEG-Download
 

PUBLICATION INDUSTRIELLE.

161

plus nécessaires au second passage de la feuille. Cette manœuvre des feuillespour la retiration est un peu plus longue et plus difficile que pour le place-ment en blanc, aussi les bons ouvriers sont-ils plus rares.

Afin déviter que le papier engagé dans les pointures c, ne soit arraché ,lorsque le châssis a est arrivé jusquentre les cordons, et que la feuille estjustement saisie par ceux-ci, on a fixé ces pointures sur des axes en fer d,traversant les douilles dautres axes e, rendus solidaires entre eux au moyendes entretoises / et/, la dernière des deux est munie, au milieu de salongueur, dune espèce de galet g, qui en roulant sur le plan incliné h,détermine labaissement des pointures. On voit donc que la feuille est librelorsquelle commence à sengager entre les cordons et quelle ne peutéprouver aucune résistance dans son parcours.

Ayant ainsi décrit la construction de la table à marger, il sera facile dencomprendre le jeu et le mouvement. Nous ferons remarquer à cet effet quesur le côté du cadre en fonte C, dont nous avons déjà parlé, est appliquéeune crémaillère D, engrenant avec le pignon E, et maintenue par celui-ci etpar un goujon m 2 sous lequel elle frotte constamment. Une tige horizontale irelie cette crémaillère avec un levier j, ayant son point fixe sur le bâtis etoscillant autour de ce point à laide du goujon k, qui formant saillie sur lelevier j, se trouve entraîné par lexcentrique F, dans la gorge duquel ilpénètre pour en recevoir un mouvement alternatif quil transmet à la cré-maillère D. Dans ce mouvement alternatif la crémaillère a fait tourner lepignon E, et avec lui les deux pignons F/ qui soutiennent et règlent la mar-che de la table à marger. Lun de ces deux pignons, est seul apparent surla fig. 3, mais on peut très-bien voir la place quils occupent par le planfig. 2 qui indique en ponctué les crémaillères D', pratiquées sous lechâssis a.

Les feuilles sont conduites au cylindre foulant, dès quelles sont engagéesentre les cordons, par le rouleau en bois G, qui reçoit son mouvement derotation de la grande roue H, par lintermédiaire de deux pignons IU etdune autre roue J. Ces quatre engrenages se commandent successivementlun par lautre, ce qui fait tourner le rouleau de prise de feuilles G, dansle môme sens que le gros cylindre en fonte K.

Des cordons et de la marche des feuilles. Le parcours des feuillesest réglé comme dans la plupart des machines à imprimer par des sériesde cordons qui les guident et qui les maintiennent jusquà leur sortie. Cesséries au nombre de quatre sont désignées sur le dessin par un tracé dif-férent afin quon puisse bien les reconnaître.

La première est indiquée par une suite de petits traits et passe par lespoints K , In o p q.

La seconde est indiquée par un trait et un point, et passe par les pointsK Imrstuvx; cest entre ces deux cordons que passe la feuille dedécharge qui sert à empêcher le maculage lorsquon imprime en retira-

11

v.