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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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tion, sappuie contre un buttoir fixe, rapporté sur le support G. Il en ré-sulte que malgré le jeu laissé dans le coussinet i , ajusté sur la paroi ver-ticale de ce support, pour donner à la vis de rappel la liberté de sécarterde la cannette à mesure quelle se forme, cette vis ne peut cependant pas,pour les premiers tours, sen éloigner beaucoup, tant que le cône reste encontact avec le buttoir ; le galet de friction est donc forcé de sappuyer, dèsles premières révolutions de la bobine, contre le fil qui sy enroule, et parconséquent maintient celui-ci dans la bonne direction quil doit suivre,parce qu'il tourne sur lui-même aussitôt ; ce qui na pas lieu dans les autresmétiers le galet, abandonné, pour ainsi dire, est trop libre avec la vis quile porte, et nopère pas assez de pression pour pouvoir être entraîné dans larotation de la bobine, et par suite pour diriger ce fil convenablement, dil résulte quil y a confusion, désordre dans lenroulement, et le plus sou-vent rupture au dévidage.

Dès que le cône du galet a abandonné le buttoir fixe, ce qui a nécessaire-ment lieu après un certain nombre de révolutions ( puisquen tournant, ilest forcé de marcher sur la vis avec lécrou quil entraîne dans sa rotation),la cannette augmente de diamètre ; le galet de friction, tout en restant ap-puyé sur le fil, tend à sen éloigner, et il peut le faire dautant plus aisémentque la vis de rappel qui lui sert daxe a du jeu dans le coussinet i qui lasoutient (fig. 8). Cest ce qui explique maintenant comment la cannetteparait un peu moins forte vers lembase, est lorigine de sa formation,que vers le milieu.

Par la coupe verticale (fig. 9), on peut reconnaître que lécrou e nest pasfileté intérieurement pour engrener avec la vis de rappel ; il porte simple-ment une lame dacier e! qui, à laide dune petite poignée j, peut être faci-lement dégagée des filets de la vis, et permettre par conséquent de faireglisser cet écrou et le galet de friction, avec lequel il fait corps, sur la tigede cette vis, afin de les ramener promptement à leur position primitive,après quils ont parcouru toute létendue nécessaire. Un ressort placé sousla poignée,;, tend toujours à maintenir la lame engagée dans les filets, lors-que le doigt nappuie pas sur cette poignée. Avec une telle disposition, ona donc un embrayage et un débrayage facile, commode et rapide.

Comme cest la course du galet de friction qui détermine la longueur dela cannette à faire, on conçoit quil faut la rendre variable, suivant la na-ture du fil qui senroule sur celle-ci. A cet effet, le constructeur a disposéla règle E à coulisse, pour permettre de régler cette course à volonté.Ainsi dans lentaille ou mortaise allongée, pratiquée sur la longueur de cetterègle, il ajuste une platine ou bande métallique h (fig. 7), qui vient à fleuravec sa surface horizontale supérieure, et qui peut glissera droite ou àgauche ; on maintient cette platine en place au moyen dune vis à oreillesque lon serre au degré convenable. Or, au-dessus de cette règle se trouveune touche l, qui fait corps avec la bascule darrêt H, qui peut osciller au-tour de son axe p , et qui de plus est chargée dun contre-poids. Tant que