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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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transpiration, et pour sopposer surtout à la diffusion dodeurs désagréables émanantdu siège destiné à recevoir les déjections du prisonnier. Avec une ventilation de 10mètres cubes dair par cellule et par heure, même lorsque lécoulement de lair viciéa lieu par le bas, les principaux inconvénients disparaissent. En conséquence, nouscroyons pouvoir admettre ce chiffre comme convenable, et nous pensons même quildoit être considéré comme une limite inférieure dans les conditions le prisonnierdoit être placé. Il faut remarquer que lexpérience na pas été faite dans les circon-stances les plus désavantageuses , savoir : pendant lété et à une température supé-rieure à 20°, condition qui doit rendre la transpiration plus active, et favoriser ledéveloppement démanations nuisibles dues à la fermentation des produits de lasueur ; mais, sur ce point, les expériences faites par deux dentre nous, et séparé-ment , dans les salles décoles primaires, ont démontré quavec 6 mètres cubes dairpar individu et par heure, on fait disparaître toute odeur due aux causes que nousvenons de signaler, et au défaut de propreté des vêtements. En doublant donc, pourun homme fait, le chiffre précédent, qui sapplique à des enfants de dix ans, et enportant la ration dair au plus à 12 mètres cubes, on pourra répondre davance quela ventilation sera efficace, sans dépasser cette nouvelle limite.

« Au surplus, la commission émet le vœu que le constructeur chargé de létablisse-ment des appareils de ventilation et de chauffage puisse donner à ceux-ci des dimen-sions et une puissance qui permettent une certaine latitude pour faire varier leseffets à produire, afin de fixer au besoin sur les lieux, par des expériences nouvelleset encore plus concluantes, la ration dair du prisonnier et la température la plusfavorable.

CONCLUSIONS.

« La sous-commission propose darrêter :

« 1° Que la ventilation doit être considérée comme le principal moyen dassainis-sement ;

« 2° Que le chiffre doit en être porté à 10 mètres cubes au moins par heure et parprisonnier ;

« 3° Que la température des cellules doit être maintenue à 15° centigrades aumoins.

« Paris , le 11 avril 1813.

<> Signé : Péclet, Andral, Dumas, Boussingault,F. Le Blanc. »