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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
« Ainsi, nous pensons que l’administration peut adopter le chiffre de 36 fr.. de-mandé par M. Grouvelle, sans craindre de léser les intérêts qui lui sont confiés.
Ventilation.
« La réponse à cette question est beaucoup plus simple que la première. Desconsidérations théoriques et les résultats des expériences faites sur de grandes che-minées d’appel ne permettent pas de fixer à moins de 30° l’accroissement de tempé-rature que l’air devra éprouver dans la cheminée pour acquérir la, vitesse corres-pondante à la ventilation demandée. Cette ventilation devant être, de 15,000 mètrescubes par heure , il faudra chauffer de 30°, 19,500 kilogrammes d’air, qui exigeront146,250 unités de chaleur ; et comme dans ce chauffage la totalité de la chaleur ducombustible est employée, la quantité de houille nécessaire par heure sera de25 kilogrammes,, et par jour, de 600 kilogrammes^ce qui portera 30 fr. la dépense;tandis que M. Grouvelle n’en demande que 26. À la vérité, en hiver, on utiliseraune partie de la chaleur de la fumée des chaudières à vapeur, qu’on peut estimerà 5 ou 6 kilogrammes de houille ; mais cette quantité de houille correspond à peuprès à celle qu’il est nécessaire de brûler en excès dans le foyer spécial pour com-penser les refroidissement de l’air par les parois de la cheminée; d’ailleurs cettecirconstance n’existera que pendant que les foyers des chaudières à vapeur seronten activité..Nous pensons que la ventilation, au prix demandé, ne sera possible,sans perte pour l’ingénieur, qu’autant qu’il emploiera, au moins en partie, la cha-leur perdue (l’un four,a coke. Nous ajouterons que nous ne voyons pas figurer, dansla dépense de ventilation d'été, le salaire d’un chauffeur.
Dépense d’entretien.
« Enfin, sur la question relative aux frais d’entretien, on ne peut se baser quesur l’analogie. M. Grouvelle demande 1 p. 0/0 des frais d’établissement. C’est unchiffre inférieur à celui qu’exigent tous les grands appareils industriels : c’est à peuprès le chiffre qui a été accordé pour les appareils de chauffage du palais du quaid’Orsay et pour ceux de la chambre des pairs .
« Nous sommes avec respect,
« Monsieur le président,
« Vos très-humbles et très-obéissants serviteurs,
« Signé: Dumas, Péclet, Boussingault, F. Le Blanc. »
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. Dans sa séance du 16 novembre 18ii, après un rapport complet fait parM. Perret au nom d’une commission présidée par M. Pelassy de l’Ousle,après une longue discussion, où le système de chauffage et de ventilationde M. Grouvelle, et tout l’important travail de la commission scientifiquefut développé de nouveau, le conseil général prit la délibération suivante,et vota l’impression du rapport de cette commission.
« Le conseil généeal,
« Vu sa délibération du 28 octobre 1841, contenant l’approbation d’un projet