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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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est disposé pour recevoir à lintérieur un piston cylindrique qui, au lieudêtre à garniture comme ceux construits jusquici, nest autre quun four-reau de peu dépaisseur tourné extérieurement, et portant vers sa base unsiège et deux clapets C, afin de livrer passage à lair et à leau de condensation pendant sa marche descensionnelle. Ce piston est tout à fait ouvertpar le haut et porte simplement une traverse t, qui, à son centre, estassemblée avec sa tige T, mais qui peut recevoir son mouvement de diffé-rentes manières, suivant le système de machine ou de moteur adopté.

La partie supérieure E du corps de pompe forme stuffing-box autour dupiston pour ne pas livrer dissue à leau ni dentrée à lair pendant lamarche de celui-ci. La garniture est comprimée par le couvercle l) quelon peut enlever et remettre en place avec la plus grande facilité sansretirer le piston. M. Faivre a cherché à faire en sorte que lair qui setrouve dans le condenseur se précipite dans la pompe immédiatement au-dessous du piston sans être obligé de traverser la couche deau inférieure,comme cela se présente dans les autres systèmes. Dès que les clapets com-mencent à souvrir lair trouve une sortie immédiate et séchappe sans dif-ficulté, par conséquent, il en résulte un vide plus prompt et plus sensible.Pour remplir cette condition, il dispose deux clapets daspiration l'un au-dessus de lautre : le clapet inférieur F, qui est le plus grand, sert spécia-lement à la sortie de leau du condenseur à la pompe, et le second clapet F',qui est au-dessus et plus petit, sert pour la sortie de lair. De cette sorte,il est aisé de comprendre que les couches dair qui se trouvent toujoursau-dessus de leau dans le condenseur ou dans les conduites H nont pasbesoin de traverser et de refouler leau de condensation pour être enle-vées par la pompe à air, elles arrivent directement au-dessous du piston,dès que le clapet souvre, et lissue au dehors se fait dune manière beau-coup plus rapide, d il résulte que la pompe fonctionne mieux, avecplus de sensibilité et de régularité, ce qui est dune grande importancepour les appareils à évaporer ou à cuire dans le vide.

M. Faivre a ajouté à cet appareil de condensation une enveloppe entôle K, cest-à-dire que le condenseur L, comme la pompe à air, est en-tièrement renfermé dans cette espèce de réservoir plein deau; par consé-quent tous les joints sont nécessairement à labri des rentrées dair, dispo-sition importante pour les appareils dévaporation ou de cuite des fabriquesou des raffineries de sucre.

Nous devons ici faire observer que Watt et Bolton ont noyé aussi lesappareils de condensation (cest-à-dire les pompes à air, condenseurs etrobinets dinjection) de leurs machines à vapeur.

M. Faivre dispose encore les parties qui mettent le condenseur en com-munication avec lappareil évaporatoire, de manière à être égalemententourées deau. Ainsi on voit au-dessus du condenseur la grosse co-lonne M, qui forme cuvette à sa partie supérieure, afin de noyer la boîtedu clapet N, qui, lorsquil est ouvert, permet à la vapeur venant de