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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
et par suite au rouleau supérieur a , un mouvement ascensionnel ou des-censionnel. A cet effet, ces coussinets (voy. fig. 8 et 9) sont solidaires avecun chapeau,/ dont les angles rentrants reçoivent les parties saillantes desconsoles fixes C et leur permettent un libre jeu dans le sens de leur hau-teur, tout en conservant leur même degré d’écartement.
Si donc on suppose maintenant qu’on fasse tourner l’axe c à l’aide de jsa poignée dans un sens ou dans l’autre, on fera mouvoir les divers engre-nages qu’il commande, et par suite monter ou descendre les coussinets i,car l’axe sur lequel sont montées les roues d’angle h' est solidaire avecces derniers et fileté dans une partie de sa hauteur.
Pour bien comprendre comment ce mouvement a lieu, il n’est peut-êtrepas sans intérêt d’examiner les divers ajustements des roues h' et des jcoussinets i. La tige k est maintenue avec le chapeau de ces derniers parune espèce de bague circulaire u qu’on introduit sur le devant de la ma-chine et qui, pénétrant dans une rainure pratiquée à la fois dans le cha-peau et dans la tige, réunit suffisamment ces deux parties pour l’usageauquel elles sont destinées. On fixe alors le coussinet et le chapeau par ungoujon taraudé, en ayant soin de ménager dans ce dernier un évidementqui peut, au besoin, servir de réservoir d’huile.
Au-dessus de ce chapeau mobile j, on dispose une plaque fixe ou cha-peau en fer l taraudé, et dans lequel s’engage l’axe également taraudé desroues h' qui, ne pouvant se mouvoir verticalement dans leur rotation,forcent ainsi celui-ci, et, par suite, le chapeau, les coussinets et le premierrouleau A à s’écarter du deuxième A 7 , suivant la nature des papiers quel’on satine. Une large rondelle est placée sur la plaque l pour empêcherson contact avec la roue N.
Communication de mouvement. — Pour obtenir de beaux résultatsdans la fabrication, il est très-important de ne marcher qu’avec une très-petite vitesse, c’est pourquoi sur l’axe du rouleau inférieur A 7 est montéela grande roue droite D, qui engrène avec le pignon D 7 fixé sur l’arbre decommande E, marchant ordinairement à une vitesse de 30 à 35 tours parminute. Le rapport de ces engrenages étant de 1 à 8, il en résulte que lerouleau en fonte ne marchera plus qu’à une vitesse de 4 tours environ parminute, et comme son diamètre est de 180 millim., c’est donc une lon-gueur de papier de :
180x3,1416x4=5“,55
qui passera sous le rouleau A en une minute.
Comme le satinage ne s’obtient pas toujours en une seule fois, ou plutôtcomme il y a plusieurs degrés de satinage, il faut, pour éviter la maind’œuvre, que le rouleau A 7 tourne tantôt dans un sens et tantôt dans l’autre,afin de reprendre au besoin une seconde, une troisième fois, etc., lesfeuilles de papier et de pouvoir le faire sur les deux côtés indistinctement.
La disposition imaginée par M. Chapelle remplit parfaitement cet objet