PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Par conséquent en la traduisant en mesures métriques
On aurait e = 25.4x0,75 \/ C
V X 3,30
ou e — 10 \/ C à très peu près.V
En supposant e exprimée en millimètres,et Y en mètres par seconde.
Buchanan admet généralement la largeur égale à quatre fois l’épaisseurde la dent, ou mieux au double du pas. Il est évident que plus la largeurdes dents est grande comparativement à l’épaisseur, plus on peut diminuercelle-ci, pour la faire résister à des efforts connus, et réciproquement.
Actuellement pour avoir des dents moins épaisses et d’une meilleureforme on préfère augmenter leur largeur, de sorte qu’il n’est pas rare devoir des dentures, 6, 7 et 8 fois plus larges qu’elles n’ont d’épaisseur.
Pour simplifier autant que possible la solution des formules pratiquesque nous venons de voir lorsqu’on a des engrenages à établir, nous avonscherché à les traduire en tracés géométriques qui permettent à simple vuede connaître les épaisseurs des dents, avec l’exactitude suffisante pourl’exécution.
Imaginons un canevas formé d’un certain nombre de lignes horizontales(fig. 1 et 2, pi. 22) placées à 1 millimètre de distance, et d’un nombre cor-respondant de lignes verticales, placées aussi à des distances égales maisplus grandes, supposons que les premières doivent représenter les épais-seurs des dents en millimètres, et les secondes les efforts à transmettre,en chevaux de 75 kilogrammètres ; on comprend sans peine que d’après larègle de M. Benoît, si, à l’avance, on fait successivement :
G = 1,2, 3,4 .100 chevaux,
avec la vitesse de 1 mètre par seconde à la circonférence primitive, et lecoefficient = 9 (fig. 2),
On aura toutes les épaisseurs successives, qui étant reportées sur leslignes correspondantes, donneront autant de points par lesquels on pourrafaire passer la courbe continue A 2 B 2 C 2 (fig. 2).
On pourra de même déterminer, pour les vitesses de l m 50, 2 mètres,3“50, 4 mètres, etc., tous les points nécessaires au tracé des courbes voi-sines A 2 D 2 E 2 , A 2 F 2 G 2 , etc.
Nous avons également fait le tracé des courbes correspondantes à desdents de fonte ; ce sont celles que l’on voit sur la fig. 2 en lignes ponctuées,allant de droite à gauche, afin de ne pas faire confusion avec les précé-dentes.
v.
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