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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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volant <1, qui, engagé dans lécrou fixe a, détermine la hauteur du rateau.Des entretoises en fer a' maintiennent suffisamment lécrou a, et dautres bservent de réunion entre le rateau et laxe du volant. On conçoit mainte-nant que, selon labaissement du niveau du goudron, on peut facilementfaire quune même longueur de fil soit toujours baignée par le liquide.Cette première manière de régler les couches denduit ne peut être suffi-sante, il faut encore débarrasser les fils de lexcédant de goudron qui pour-rait nuire à leur qualité. On y arrive facilement en faisant passer ceux-cisur une tringle e' après laquelle sont enroulées des étriqués en crin con-tournées en hélices, qui, tournant plusieurs fois autour du fil goudronné,ne lui laissent que la quantité strictement nécessaire à un usage durable età une économie bien entendue. Une large gouttière O reçoit lexcédant etle ramène au fur et à mesure à la chaudière.

Lappareil de la chaudière est solidement assis sur quatre colonnes créunies par des entretoises v, et lappareil des tubes par des eolonnes pluslégères h, qui les supportent à chaque extrémité.

Le procédé de goudronnage que nous venons de décrire a cet avantageimmense sur lancien système , que la chaleur obtenue dans lappareil étantbien différente par sa nature de celle produite par le feu direct sous lachaudière, et qui a pour effet de calciner le goudron, les fils ont aveccelui-ci une adhérence telle que rien ne peut les en séparer, de sorte quele goudron chauffé par la vapeur se dilate, devient onctueux, et par consé-quent sincorpore beaucoup mieux au cordage, et lui offre une substancebien supérieure ( tant pour la force que pour la durée ) à celui goudronnépar le procédé ordinaire.

Tourets pour lenroulement des fils. Les appareils servant àenrouler les fils à leur sortie de la chaudière C 7 sont au nombres de six,comme les cordes quils doivent recevoir. Placés à une extrémité de lusine,ils reçoivent leur mouvement du moteur môme A, qui est placé à lautreextrémité; cest donc une courroie de plus de 700 mètres qui leur commu-nique limpulsion. Elle senroule dabord sur le tambour F, qui est com-mandé par les poulies D et E (fig. 1 et 2, pl. 23), puis traverse tout le bâti-ment du filage en passant sur des espèces de galets ou poulies, commandele tambour principal E 7 des rouets (fig. 14 et 15, pl. 24), et revient en sui-vant le même chemin sur le premier tambour E du plan général. Malgrécette grande longueur, et au moyen de tendeurs habilement distribués,cette courroie remplit parfaitement lobjet quon se propose et nest pointsujette à se déranger ni à se casser.

Lorsquon veut arrêter la marche des tourets, et par suite celle du gou-dronnage, louvrier chargé de la conduite de ces machines peut le faire sansquitter sa place et sans abandonner le paquet de fils à goudronner. Il appuiesimplement sur une pédale L (fig. 1, pl. 23 ), qui, communiquant au moyendéquerres et de tringles en fer avec la tringle dembrayage n , des tourets(fig. 14 et 15), rend folles les poulies m, et par suite arrête ces derniers;