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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE,

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dans le même sens. Leffort qui tend à rapprocher les crochets et lespignons de la filière est soutenu par une forte plaque en fonte V, et pouréviter le grand frottement qui résulterait de cette disposition, on a placédes boulets en fonte qui, tout en présentant la solidité nécessaire, ne dé-pensent quune force bien inférieure à celle due au contact de deux sur-faces planes.

Machine a câbler les petits cordages. En général les machines àcâbler ou à commettre peuvent servir pour des cordages de diverses dimen-sions dans de très-larges proportions. Il nest pourtant pas avantageux deles faire tous sur la même machine. Aussi M. Merlié-Lefèvre emploie-t-ilpour cette partie de la fabrication des machines tout à fait distinctes.Celle qui est destinée aux cordages de petites dimensions est représentéeen coupe transversale fig. 22 et en yue de face extérieure fig. 23. Compo-sée dune caisse en bois A, renfermant les engrenages de commande a etb, elle peut se promener sur un léger bâtis K à la fonte duquel est venu lesupport de la vis C. Les torons sont fixés aux crochets c quon peut fairemouvoir avec des vitesses différentes. Pour cela on na quà changer lapoulie D, montée sur laxe principal; mais comme ce changement modifiela longueur de la courroie on recule la caisse A, jusquà parfaite tensionau moyen de la vis à double poignée d, et on ly maintient par les fortesvis de serrage e taraudées dans les écrous /. Le peu de complication decette machine la rend dun usage fréquent dans létablissement de M. Mer-lié, elle rend de véritables services.

Machine a commettre les gros cordages Elle est représentée surles fig. 24 à 26 de la pl. 25. La fig. 24 la montre en coupe verticale et lon-gitudinale, avec son chariot. La fig. 25 est une section transversale de cechariot, et la fig. 26 est un plan vu en dessus de la machine servant au com-mettage. Il est facile de remarquer que le principe de cette machine est lemême que celui de lappareil servant à faire les torons, cest-à-dire, quelobjet principal est de faire tourner les crochets régulièrement et dans decertaines conditions de vitesses. Seulement comme leffort de torsion esttrès-considérable, ce mouvement est communiqué aux crochets a a' a 2 a 3 ,en premier lieu par la poulie à gorge A montée sur larbre b , puis par lepignon B, commandant la roue B' et la faisant tourner plus lentement, puisenfin, par le pignon dangle C, menant alternativement les deux roues C'afin de pouvoir marcher dans les deux sens. A cet effet, larbre principal Dporte un manchon dembrayage E, quon manœuvre par la tringle à four-chette c, reposant sur le sommet dune petite colonne d.

Tout ce mécanisme ainsi que les supports de larbre D et la boîte métal-lique F dans laquelle sont renfermés les pignons de commande e e' e 2 e 3(fig. 24, 26 et 27), sont assujétis sur une même plaque de fondation éle-vée, pour la commodité du travail, à une certaine hauteur par les fortescolonnes G.

Chaque crochet reçoit une corde fabriquée sur les machines précédentes