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que l’on scelle contre la muraille. Ce mécanisme additionnel ne devient pasainsi fort embarrassant, et peut s’établir à peu de frais.
L’axe du cône R / devant nécessairement se trouver dans un plan parallèleà celui du cône qu’il commande , est dans une direction perpendiculaire àcelle de l’arbre moteur X ; le mouvement de rotation lui est alors commu-niqué par une paire de roues d’angle Y, que l’on peut au reste embrayerou débrayer à volonté. Cet arbre moteur porte aussi le cône H' qui sert àcommander celüi du tour, et les deux poulies égales Z et TJ par l’unedesquelles il reçoit son mouvement, que l’on interrompt par l’autre.
La construction du support et du porte-outil destiné au tournage despièces est tout à fait analogue à celle que nous avons décrite dans les toursreprésentés tom. 2 e , comme il est facile de s’en rendre compte par lesfig. 1 et 3 du dessin pl. 26 e . Ainsi la base A' de ce support est traversée parune coulisse et se boulonne sur le chariot D, en se plaçant dans diversespositions et à des distances différentes de la ligne passant par l'extrémitédes pointes du tour. Il se compose également de plusieurs pièces mobilesajustées avec beaucoup de soin, et ayant pour objet de permettre à l’outilajusté et retenu à sa base supérieure B', deux mouvements rectilignes per-pendiculaires l’un à l’autre au moyen des deux vis de rappel a' et c’ quel’on manœuvre simplement à la main. Le mouvement de translation paral-lèle à la ligne d’axe du tour est transmis au chariot, et par suite au porte-outil par la roue dentée en hélice t , lorsqu’elle est embrayée avec la vissans fin u , qui doit la faire tourner très-lentement. Cette vis est montée surl’axe longitudinal b ', mais tenue dans une espèce de fourchette attenant auchariot afin de glisser à mesure que celui-ci marche sur le banc pour resterconstamment engréné avec la roue, quelle que soit d’ailleurs la longueurà parcourir. A l’extrémité de l’arbre b 1 est une roue droite d' qui est com-mandée par un pignon f, lequel fait corps avec une poulie à plusieurs dia-mètres D', que la même courroie fait communiquer avec une autre semblableD 2 placée en sens opposé ; cette seconde poulie est également solidaire avecune roue dentée cP- qui engrène avec le petit pignon a rapporté vers le boutde l’arbre du tour. Il en résulte que la marche de la vis sans fin u , et par suitedu chariot porte-outil, dépend entièrement de celle de cet arbre. Or, commedéjà nous l’avons fait voir, il importe, pour que le travail d’un tour à cha-riot soit convenablement fait, qu’il y ait un rapport constant entre lapression ou l’avancement de l’outil, et la vitesse à la circonférence de la piècemobile que l’on veut tourner.
Lorsque cette pièce est en fonte, il faut généralement compter sur unevitesse moyenne de 8 centimètres par seconde , et l’avancement de l’outilde 1/3 à 1/2 millimètre par chaque révolution. Si donc le diamètre de lapièce est de 20 centimètres, par exemple, ce qui correspond à une circon-férence de
20 X 3,14 = 62c 80