PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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parfaitement rond et comme d’une seule pièce. A sa circonférence, ce pla-teau reçoit une couronne dentée I, qui y est rapportée et fixée par desvis, mais qui, selon nous, pourrait très-bien être fondue avec le disque lui-même, ce qui en simplifierait la construction.
Dans les tours plus puissants, tels que ceux qui servent à tourner lesgrandes roues de locomotives, on applique généralement des plateaux à den-tures intérieures, comme dans le système de tour à engrenage que nousavons publié tome iv; cette disposition est très-convenable, comme nousl’avons déjà dit, en ce que le pignon qui engrène avec la roue intérieureprésente alors plus de dents en contact, et par suite ne laisse pas, à beau-coup près, autant de jeu. Le tour représenté pl. 35, étant d’une moyennedimension, parce qu’il ne sert que pour les roues de wagons et les petitesroues de locomotives, les mouvements sont communiqués à l’arbre C,comme on vient de le voir, par tous engrenages extérieurs.
De la poupée mobile. — La seconde poupée J, qui est la püupée mo-bile, rapportée à l’autre bout du banc, sur lequel elle peut se promener,au lieu d’être construite avec une simple contre-pointe à vis de rappel,porte, au contraire, un arbre très-fort C', qui doit tourner comme celui dela poupée fixe. Ainsi, cette poupée est munie de coussinets en bronze,comme la première, pour recevoir les tourillons de cet arbre; seulementil était inutile d’y appliquer un cône et des engrenages, on a préféré luiimprimer le mouvement par un plateau denté F', semblable au précé-dent F.
Une vis buttante/, ajustée au centre de la traverse g, qui est soutenueet reliée à la poupée au moyen des deux tiges horizontales h, sert aussi àtenir la poussée de l’arbre en pressant sur le bout aciéré de la tige filetéequi porte le volant à main,; (fig. 7 et 8). Terminé à l’autre extrémité parune large embase, cet axe porte également un plateau F', de même dimen-sion que le précédent, auquel il correspond, et qui est, comme lui, percéde trous quarrés et rectangulaires, afin d’y monter les tocs, les tiges ouïesboulons destinés à entraîner dans la rotation les objets mêmes que l’onveut tourner.
Une couronne dentée F, qui est exactement de même diamètre que lapremière I, est aussi rapportée et fixée, au moyen de vis, à la circonférencedu plateau F', pour recevoir un mouvement de rotation égal à celui duplateau F. A cet effet, ces plateaux engrènent avec les deux pignons égauxet parallèles k, montés sur le même arbre de couche K placé à l’intérieuret dans le sens de la longueur du banc (fig. 4). Il en résulte nécessairementque la vitesse communiquée au premier plateau est exactement transmiseau second, et que, par conséquent, on ne peut craindre aucune torsion.Le tour ne fatigue pas plus à une extrémité qn’à l’autre, les efforts, la ré-sistance sont les mêmes du côté de la poupée mobile, comme du côté de lapoupée fixe. Or, cet arbre, prolongé jusqu’au bout du banc à gauche, porteà cette extrémité un pignon droit k' (fig. 2 et 3), avec lequel engrène la