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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

roue folle L, qui est en même temps commandée par le second pignon d',rapporté au bout de laxe intermédiaire, qui, comme on la vu, porte déjàle premier pignon d et la roue droite G. On comprend donc, par cette dis-position, que le cône D étant débrayé de la roue E, et, par conséquent,tournant fou sur son arbre C, le mouvement est transmis par cette suitedengrenages G, d\ L, V et k, aux deux plateaux dentés I et V qui, decette sorte, tournent nécessairement très-lentement, quoique dailleursla vitesse primitive du cône soit assez considérable.

Les deux roues de wagons R et R 7 , que nous supposons placées entre lesdeux plateaux pour être tournées, sont montées sur leur essieu M, qui estporté par les deux pointes aciérées l V, rapportées au centre des axes Cet G\ Elles sont entraînées dans la rotation des plateaux par les tocs N,qui passent entre leurs bras et pressent contre eux, suivant le sens du mou-vement.

Comme il est nécessaire de pouvoir régler exactement lécartement despointes aciérées / l\ suivant la longueur de larbre qui doit être compriseentre elles, la première l étant fixe (fig. 5), la seconde V est nécessaire-ment mobile, et pour cela elle est rapportée non pas directement dans lebout de larbre C', mais bien à lextrémité du tube cylindrique O, qui estajusté dans ce dernier, lequel a été préalablement alésé comme une douillecreuse; au moyen de la tige filetée qui est munie du volant j, on règle laposition du tube et par conséquent celle de la pointe V.

Des supports a chariot. Nous avons dit que le banc du tour porte àla fois deux supports à chariot, qui peuvent sy placer ou sy promener,suivant les parties que lon a à tourner. Ces supports sont exactement sem-blables ; ils se composent chacun dun patin en fonte P, dressé pour sap-pliquer exactement sur le banc, et fondu avec des oreilles saillantes quelon traverse par des boulons à talon m, qui servent à le maintenir en place(voy. les détails fig. 9 et 10), et qui sont disposés comme ceux qui retien-nent les poupées sur le même banc. Sur ce patin repose la petite colonneQ, qui est aussi bien dressée à sa base, et vient glisser sur toute la lon-gueur du patin, afin de permettre de se rapprocher ou de sécarter de laxedu tour. Ainsi sur la fig. l re , nous avons indiqué lun des supports placécomme pour tourner la circonférence extérieure de la roue R, et par con-séquent plus éloigné de laxe que le second support qui est supposé placépour tourner la face de la seconde roue R', et qui par cela même doit êtrerentré vers le centre.

Cest sur cette colonne Q que lon assujétit le support proprement dit,mais afin que ce support puisse tourner sur lui-même, et par suite occuperune position quelconque par rapport aux pièces à travailler, à son centreest un pivot dacier n fixé au sommet de la colonne, sur laquelle une rai-nure circulaire a été ménagée, afin de loger les têtes des boulons qui ser-vent à y retenir le support, lorsque sa position est déterminée.

Ce support se compose de deux parties principales, dont lune inférieure S