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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

1 PETITE MACHINE A TARAUDER.

Poids net, 80 kilos.

1 MACHINE A FRAISER LES ÉCROUS.

Contre-pointe et transmission supérieure.

Support à chariot, plateau à mouvement circulaire.

Poids de la machine, 1,380 kilos.

l machine a percer a 2 roues coniques. (Système Scliarp-Roberts.)

1 MACHINE A ALÉSER LES CYLINDRES.

Support à chariot et transmission supérieure.

Longueur du banc, 2 m 100; largeur, 800 m / m .

Distance du banc aux pointes, 450 m /m.

450 fr.

2,800 fr.

3,300 fr.

4,500 fr.

NOUVEAUX PROCÉDÉS DE FORGEAGE DU FER,

PAH MM. PETIN ET GAUDET , MAITRES DE FORGES A RIYE-DE-GIER.

Ces procédés sont relatifs, dune part, aux dispositions données aux barres defer qui doivent composer les pièces à forger, et, de lautre, à lappareil mécaniquemême queffectue le travail.

On sait que, jusquà présent, pour corroyer, pour forger un arbre dune certainedimension, par exemple, du poids de 500 à 10,000 kilog. et plus, ou dautres piècesanalogues, comme des bielles, des manivelles, etc., on réunissait plusieurs bandesou barres en fer méplat, dont on formait un paquet ou lopin, et en ayant soin de fairecroiser les joints. On corroyait cette masse sur les quatre faces , puis on la mettaità 8 pans, de manière à présenter en section la forme dun octogone ; on multipliaitensuite le nombre de facettes , ou à laide détampes , de dimensions convenables,on lui donnait la forme ronde cylindrique ou conique. Cest ainsi que lon a forgé,jusquà ce jour, les arbres des appareils de navires à vapeur, les essieux ou lesaxes des locomotives, etc.

Mais ce mode dopérer nest pas sans inconvénient: en effet, lexpérience a faitvoir que lorsque larbre se trouve dans une position horizontale et parallèle auplan des barres méplates , il présente sensiblement moins de résistance que lors-quil se trouve, après avoir fait un quart de révolution sur lui-même , dans la di-rection verticale , cest-à-dire que les barres sont placées de champ. Tout le mondesait, en effet, quune pièce quelconque, en bois ou en métal, est beaucoup plusrésistante, est capable de soutenir un effort sensiblement plus considérable lors-quelle est posée de champ que lorsquelle est posée à plat. Il en résulte que les ar-bres, forgés comme nous venons de le dire, présentent des résistances inégales,irrégulières, et que, par conséquent, on est dans lobligation de les faire notablementplus forts pour quils ne puissent céder, dans aucun cas, aux efforts de torsion oude charge quils doivent soutenir.

Par la disposition de MM. Petin et Gaudet, on évite complètement cette irrégu-larité de résistance des pièces, et on peut aussi, pour supporter les mêmes efforts,leur donner des diamètres sensiblement moindres.

Voici en quoi consiste ce système :