PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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BOITE A ÉTOUPE POUR TIGE DE FLOTTEUR INTÉRIEUR.
(FIG. 8 ET 9, PL. 38.)
On sait que les boîtes à étoupes, telles qu’on les a faites jusqu’ici pourles flotteurs ordinaires placés dans l’intérieur des chaudières, présententpresque toujours l’inconvénient, ou de laisser perdre la vapeur par le jointde la tige qui ne ferme pas complètement quand on ne serre pas les étoupesassez fortement, ou d’occasionner un frottement considérable contre cettetige et l’empêcher de se mouvoir, si, au contraire, les étoupes sont tropserrées ; et par conséquent l’appareil n’est plus exact. Ce double inconvé-nient résulte naturellement de ce que la tige étant d’un diamètre très-petit,la surface, qui met l’étoupe en contact avec elle, est nécessairement très-restreinte ; il faut alors presser très-fort, si on veut éviter les fuites de vapeur.
Avec la disposition indiquée en élévation et en plan (fig. 8 et 9), et quinous a été communiquée par M. Ch. Faivre, ingénieur à Paris , cet incon-vénient n’a pas lieu, et on est certain que l’appareil peut toujours bienfonctionner. La tige verticale du flotteur est attachée par le haut à unechaîne mobile J, non pas directement, mais par l’intermédiaire d’unedouille K, qui porte une vis de pression, au moyen de laquelle on peutaisément dégrafer la tige ou la serrer, pour la tenir solidement à la hau-teur voulue, en la forçant à se courber d’une certaine quantité.
La chaîne est, comme à l’ordinaire, accrochée sur le secteur qui faitpartie du levier L, et qui porte à l’autre extrémité un contre-poids destinéà équilibrer le flotteur placé dans l’intérieur de la chaudière.
La tige traverse une espèce de manchon creux, en cuivre ou en fonte M,que l’on charge plus ou moins de plomb, et qui repose sur le sommetd’une petite colonne verticale N, boulonnée sur la chaudière et qu’elletraverse également pour y suspendre le flotteur à l’intérieur. Cette colonnequi, dans les autres systèmes, est remplacée par une boîte à étoupe, porteune branche méplate et recourbée O, aux extrémités de laquelle sont deuxchevilles c que l’on peut à volonté retirer et remettre à la main. Autour deces chevilles et du pivot qui termine le manchon, on entoure quelquesfilaments d’étoupes qui ne font que reposer sur le sommet de la colonneet ne serrent pas du tout la tige du flotteur, par conséquent celle-ci n’estpas gênée dans son mouvement; ainsi, par cette disposition on n’a pas àcraindre les fuites ni le défaut de jeu du flotteur, comme dans les appareilsconnus.
DÉTENTE VARIABLE POUR LE MODÉRATEUR A BOULES ,
PAK M. FBEY, MÉCANICIEN A BELLEVILLE , FIGUBES 10 ET 11, PLANCHE 38.
M. Frey, mécanicien, qui est particulièrement connu pour la construc-tion de ses machines à fabriquer les clous d’épingles, les becquets, etc.,s’occupe aussi depuis plusieurs années de l’exécution des machines à haute