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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

roue I, également en fonte, cet espace est encore augmenté notablement.Il en résulte quen réalité létendue entière occupée par la machine et lapremière transmission de mouvement est de 7 m 50 en dehors du cadre decharpente, J qui sert dassise à lappareil. Sil navait pas fallu réduire la vi-tesse, la roue dengrenage I aurait pu être évitée, par conséquent lespaceaurait été réduit de l m 30. En résumé, il ny a pas de différence notable,quant à lemplacement occupé par une machine horizontale établie, suivantla disposition à bielles extérieures adoptée par M. Hallette, et celui dunemachine analogue, construite dans les mêmes conditions, mais avec bielleintérieure placée entre le cylindre et larbre moteur ; mais il peut y avoiréconomie sous le rapport de la construction du bâtis, qui est réellementplus simple ; il est vrai quelle est diminuée par laugmentation des bielleset de la traverse du piston.

Les deux volants E étant symétriques, et lengrenage étant dans la mêmeplace que laxe du cylindre, on comprend que l'effort est transmis réguliè-rement à larbre A. Les coulisses G qui servent de guide à la tige du piston,sont établies comme dans les locomotives, pour recevoir les glissièresdroites rapportées vers les extrémités de la traverse. Elles sont boulonnéesà chaque bout sur les semelles de fonte d, qui se prolongent latéralementde chaque côté du cylindre, pour porter, dune part, les paliers de larbreA, et, de plus, les paliers de larbre L, sur lequel est montée la granderoue dentée. Ces longues semelles de fonte qui relient toutes les parties dela machine et leur servent dassises, reposent, dans leur longueur, sur lesdeux longrines en bois J, quelles embrassent en partie (flg. 2), et qui nefont quun seul corps avec le massif en pierre ou en maçonnerie M, et, aumoyen de forts boulons de fondation e, qui traversent celle-ci sur la plusgrande partie de son épaisseur. Cette assise, qui est évidemment duneconstruction fort simple, présente une solidité très-grande , qui est dau-tant plus certaine, quelle a lieu sur une surface assez étendue, tandis quela machine entière occupe fort peu de hauteur.

Le piston à vapeur est dune construction ordinaire, à garniture métal-lique, dans le genre de celle dont nous avons déjà donné des détails dansles volumes précédents. La distribution de vapeur se fait au moyen dun ti-roir horizontal b (fîg. 1), placé sur le milieu du cylindre même dans uneboîte en fonte O boulonnée sur celui-ci ; ce tiroir est mis en mouvementpar un excentrique circulaire /, monté sur laxe vertical# du modérateur àboules, dont la vitesse de rotation est justement égale à celle de larbremoteur. La bague qui embrasse cet excentrique est reliée à deux brancheshorizontales, qui se réunissent en une seule, en forme de fer à cheval, poursattacher par le sommet en i (fîg. 1), à la tige N du tiroir. Par conséquentla distribution se fait exactement comme dans plusieurs des machines quenous avons déjà décrites, soit quon donne de lavance et du recouvrementau tiroir, ce qui est préférable, soit quon marche sans avance.

Dansles machines horizontales, construites pour les mines, par MM. Schnei-