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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
construction fort simple et en même temps très-solide ; ils sont forméschacun de deux disques parallèles en fonte, traversés à leur centre par unaxe en fer forgé /, et réunis par quatre goujons ou tiges quarrées i, filetésà chaque bout, et placés à égale distance vers la circonférence des disques.L’axe du tambour inférieur est seulement porté sur deux coussinets sim-ples g scellés dans la maçonnerie ; celui du tambour supérieur est reçudans des coussinets qui sont rapportés sur des supports de fonte, afin d’êtreélevés à la hauteur convenable : cet axe est prolongé, d’un bout, pour com-mander un autre élévateur semblable, et, de l’autre, pour porter la granderoue droite N, qui a l m 250 de diamètre, et qui engrène avec un petitpignon droit à joues O, monté à l’extrémité de l’arbre de couche G 5 cepignon 11 ’a que 0 m 18 de diamètre; par conséquent, son rapport avec celuide la roue qu’il commande est de 1 à 7, c’est-à-dire que l’axe du tambourde l’élévateur ne fait que 3 tours 7 par 1', pendant que l’arbre de coucheen fait près de 26, ou environ la moitié de l’axe du broyeur.
Les godets sont espacés de 1“ 03, et il en passe 4 sur la circonférencedes tambours à chaque révolution ; la vitesse moyenne de la chaîne, aucentre des articulations des maillons, est d’environ :
• 0,37 X 2 x 3,14 X 3,7 = 8” 60.
^* nS *’ T^ = §>35 godets sont remplis par l'
Or , la capacité totale de chacun d’eux est de
0,38 X 0,30 X 0,30 = 0 m 34
Soit 34 décimètres cubes.
En admettant qu’ils soient remplis, moyennement, aux 2/3, ou de 22 dé-cimètres cubes, on trouve que la quantité de sable apportée par la chaîneen 1 minute peut être de
22 X 8,35 = 183,07, ou plus de 183 litres.
Soit près de 11 mètres cubes par heure, en marchant continuellement.
Le travail de la trituration et du mélange se fait avec une lenteur telle,que les matières y séjournent environ une demi-heure pour obtenir unbon mortier propre à être employé. Pendant que le sable élevé par lachaîne à godets se déverse sur l’auge inclinée P, qui le projette dans lapartie supérieure du tonneau, deux hommes sont occupés, l’un à y jeterde la chaux, l’autre à y injecter de l’eau, au moyen d’un tuyau Q, munid’un robinet et communiquant à un réservoir.
Quand ces matières sont suffisamment malaxées, on ouvre les quatreportes en tôle à coulisses R (fig. 2), en les relevant au moyen de petitspignons et de crémaillères attachées à leur partie supérieure ; le mortier