PUBLICATION INDUSTRIELLE. 21
Et celles intermédiaires ayant respectivement des rayons de 0 m 385, 0 m 520et 0 m 655, décrivent des circonférences de 2 n, 418, 3“206, 4 m 113.
En faisant 7 tours par minute, chaque série de dents mobiles, appar-tenant à ces différents rayons, marche à des vitesses respectives de
10 m 990 ]
16.926 1
22.862 > = 114,289 , soit en moyenne à la vitesse de28,791 I 5 22 m 858 par minute, ou plus
34,720 J d’un tiers de mètre par seconde.
Or, les broches sont au nombre de 20 par croisillon, ou de 80 pour lesquatre, par conséquent les matières sont attaquées 80 x 7 = 560 fois parminute, et entraînées avec la vitesse moyenne de près de 2/5 de mètre parseconde.
Pour que les parties de la machine susceptibles de fatiguer ne puissentse briser par la rencontre de pierres ou d’autres obstacles résistants, ouparce que les substances deviendraient trop compactes, le pignon de com-mande H a été fait en deux pièces pour former frein ; c’est-à-dire que laportion dentée à la circonférence, au lieu d’être entièrement solidaire avecle moyeu, est ajustée sur celui-ci à frottement, et retenue par une ron-delle et deux boulons e, que l’on serre, non pas trop fortement, mais seu-lement à un degré convenable, pour que le moyeu l’entraîne, tant quela résistance n’est pas trop forte ; mais dès qu’un obstacle se présente, quel’effort devient trop considérable, la jante dentée glisse sur le pourtour dumoyeu, et par conséquent celui-ci tourne seul avec l’arbre de couche surlequel il est monté ; l’appareil s’arrête donc, et on peut aussitôt le dégorgerou enlever l’objet qui faisait résistance.
Cette disposition d’engrenage à frein, appliqué ainsi dans des machinessusceptibles d’éprouver des résistances très-variables, comme cela a lieudans l’appareil qui nous occupe, mérite d’être mentionnée, en ce qu’ellepeut éviter des accidents qui, dans de certains cas, peuvent devenir très-graves. Dans des machines à briques, comme celles que nous avons publiéestome II, une telle application serait certainement appréciée.
Le tonneau broyeur est alimenté de sable d’une manière régulière parun élévateur placé près de lui, et descendant jusques au-dessous du solpour puiser dans un grand réservoir inférieur; cet élévateur est composéd’une double chaîne sans fin K, réunie par des goujons, et dont les mail-lons sont très-longs, comme dans les dragues destinées au creusement desfleuves ou des rivières. Ces chaînes portent des pots ou godets en tôle Lsuffisamment espacés, qui se chargent au fur et à mesure qu’ils arriventà leur partie inférieure, pour se décharger successsivement lorsqu’ils par-viennent vers le sommet de l’appareil, en basculant par le mouvementmême des maillons autour des tambours à jour M. Ceux-ci sont d’une
1,570 X 7 =2,418x7 =3,266X7 =4,113 X 7 =4,960 x 7 =