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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
direction que les haubans supérieurs de la machine à mâter actuelle du portde Brest , telle qu’elle est dessinée dans l’Atlas du Génie maritime, on a :
OC = OA = 36 m 25 ou m = 1
19“ 03
L = = 0,5249 ou, pour arrondir les nombres, = 0,55
OU !25
Q, en nombres ronds = 74 tonneaux,
LQ = 40,7,
P = 60 tonneaux,
et pour une saillie de 10“ 80 en dehors du quai,
10,80
36,25
= 0,2979.
Ainsi, pour la charge d’essai égale à 60 tonneaux, non compris le poidsdes colonnes, et avec 10 m 8 de saillie, on a :
R = 168'65.T = 50'64.
« Le projet est disposé, par ordre, de manière à permettre de varier l’in-clinaison des bigues. Cette disposition n’a pas pour but de donner le moyende transporter un fardeau de terre à bord d’un bâtiment, et réciproque-ment, puisqu’il paraît que cette manœuvre ne pourrait se faire à Brest ,faute d’espace auprès de la machine à mâter. Elle pourrait au contraire,servir à donner le moyen de transborder des fardeaux d’un bâtiment surun autre , sans qu’on soit obligé d’amener tour à tour sous l’appareil, lebâtiment en chargement et le bâtiment en déchargement. Cette considéra-tion, conduit à chercher quelles sont les conditions d’équilibre dans toutesles inclinaisons de l’appareil. A cet effet, nous admettons que la charge desbigues, dans le sens de leur longueur, est limitée à 168 tonneaux, c’est-à-dire à la charge d’essai, et cherchons, dans toutes les inclinaisons qu’ilnous plaira de donner à l’appareil, quel est le fardeau correspondant quel’on peut suspendre à la tête des bigues, et quelle tension il s’ensuit pourles haubans.
«En faisant, en conséquence, dans les deux équations précédentes,
m = 1, R, = 168*, Q = 74* et 4 = 0,55
et en résolvant ces formules par rapport à P et à T, on trouve les deuxéquations suivantes :
P =
T =
mj/l—rr
1 + n
n (P + 40,7)
+ 33,3 n — 74\/ 2 + 2 n
1 — n 2