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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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sions, déterminées daprès les développements dun cercle qui est un peuplus petit que le diamètre même de larbre B qui les supporte. Chaquespire est composée de plusieurs feuilles de tôle de 3 mm - 2 à 3 mm - 4 dépais-seur, rivées lune à lautre, en suivant la courbure donnée, et fermées surles côtés par des feuilles semblables, aux angles desquelles sont des cor-nières en fer qui servent à les assembler entre elles et qui sont égalementrivées avec elles. Tout le système est monté sur un moyeu en fonte G , for-mant plateau dun côté et ouvert de lautre pour la sortie de leau amenéesuccessivement par chacune des spires. Ce moyeu est fixé sur larbre B, quireçoit son mouvement par une grande roue droite D, avec laquelle engrèneun pignon E, monté sur larbre moteur de la machine à vapeur qui le com-mande.

Il est aisé de voir que chaque spire venant alternativement plonger dansle réservoir inférieur F, prend, comme une écope, une certaine quantitédeau qui, à mesure que la roue tourne, roule dans lintérieur des compar-timents , en sélevant naturellement jusque vers le centre elle trouveune issue, et tombe alors dans le conduit G qui lamène à la décharge. Oncomprend que la roue doit être placée de manière que lextrémité ou lem-bouchure des spires vienne très-près du fond du bassin, afin darriver àopérer lépuisement le plus complètement possible ; il en résulte que commele niveau m n baisse au fur et à mesure que la machine travaille, la quan-tité deau élevée à chaque tour diminue proportionnellement.

Dans la seconde roue à tympan, représentée fig. 3 et 4, et qui nest quàdeux spires, A, A', M. Cavé a apporté une modification notable qui paraîttrès-importante pour les résultats ; au lieu de donner à chaque aube la vé-ritable forme de la spirale ou de la développante de cercle, il a rentré cettecourbe, de manière à revenir sur elle-même, afin de présenter moins dou-verture à lentrée ; ainsi la largeur ab de lembouchure est sensiblement plusétroite que celle qui existe à lintérieur ; cette disposition , qui existe déjàen partie sur la première roue (fig. 1), est toute rationnelle, si lon re-marque que la sortie est nécessairement limitée, et quil convient par suitede ne pas avoir des entrées beaucoup trop considérables, afin que lunepuisse débiter leau amenée par lautre. M. Cavé a tellement bien comprislutilité dune grande sortie, quil a cherché à ouvrir le centre sur les deuxcôtés de la roue. Ainsi son moyeu en fonte C, est formé dun noyau cylin-drique fixé sur larbre B , et terminé de chaque bout par quatre bras, quilaissent entre eux un vide ; sur le bord de ces bras sont des cercles évasésen forme dentonnoir H, par lesquels lécoulement de leau a lieu.

Cette roue étant destinée par les ingénieurs des ponts et chaussées à ef-fectuer des épuisements dans diverses localités, et par conséquent dans desbassins dont les niveaux sont très-variables, M. Cavé a la construire demanière à permettre de la monter et de la descendre à volonté, suivant laprofondeur de ces réservoirs. Au lieu dêtre établie sur une maçonnerie ousur un bâtis fixe, elle est, au contraire, portée sur des pièces de charpente

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VI.