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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

ont été engagées au sujet de ce que le propriétaire, à linstigation duncharpentier des environs de Paris , qui se dit mécanicien constructeur demoulins, prétendait que cette roue ne rendait pas tout leffet utile quelledevait produire (le charpentier expert lui ayant assuré quon pouvait fairerendre à une telle roue 50 p. °/ 0 de plus, et se chargeant de la remplacer enproduisant ce résultat). Si on veut bien remarquer que la roue de Dugny,construite sur le même modèle que la roue de Gorbeil, a donné, daprès lesexpériences, un effet utile de 75 à 78 p. °/o> on ne sera pas peu étonné devoirencore à notre époque de prétendus perfectionneurs, qui, sous prétextedêtre plus habiles que dautres, ne craignent pas davancer des absurdités,et au besoin de sengager à faire en détruisant ce qui existe (sauf à se re-tirer, il est vrai, sils ne réussissent pas). Comprend-on, par exemple, quesi le propriétaire, comme cela a été sur le point de se faire à Dugny, avaitlaissé détruire la roue, pour en faire établir une autre par lhabile charpen-tier, celui-ci lui aurait donné un moteur bien plus avantageux, capable deproduire 75 p. °/ 0 + 50 p. °/ 0 , soit 125 p. "/?

Il faut le dire , malheureusement on est jugé quelquefois encore (maisplus rarement cependant) par des experts de cette force, qui ne cherchentévidemment quà blesser le constructeur et à lui nuire. De viennent desprocès injustes, qui sont aussi déplorables pour le propriétaire que pourle mécanicien.

Voici la note publiée dans le Bulletin de lAcadémie des Sciences :

NOTE SUR LEFFET UTILE DUNE ROUE DE COTÉ,

A PALETTES PLONGEANTES,

SELON LE SYSTÈME DE MM. COBIOLIS ET BELLANGER,

Présentée en 1845 à lAcadémie des Sciences , par M. DE CALIGNY.

« Il y a peu de temps encore, loin de regarder comme utile de faire plonger, enpartie, dans le bief inférieur les aubes des roues de côté, on les disposait au-dessusdun ressaut. MM. Coriolis et Bellanger soutenaient que c'était une faute, et leursidées sur ce sujet, commencent à se répandre. Je crois donc faire une chose utile,du moins pour les étrangers, en publiant les résultats principaux dune expériencesur cette disposition à laquelle jai concouru lannée dernière. »

« M. Rudler, ingénieur de la manufacture royale des tabacs, appelé à examinerla roue du moulin établie à Dugny par M. Cartier, me fit lhonneur de me convo-quer, le 16 juin 1844, avec M. Le Verrier, répétiteur à lÉcole Polytechnique , etM. Antiq, ingénieur mécanicien, pour faire au frein de nouvelles expériences.