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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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ning Journal , de 250 chevaux. Cette force suffirait, dans le système Clarke etWar-ley, pour faire tout le travail, avec des convois de 15 en 15 minutes sur chaquevoie. Comparée avec le système locomotif, la force exigée par le système Clarke etWarley présenterait une énorme économie : probablement de 20 ou 25,000 fr. parsemaine, pour ce chemin de Blackxvall, de 6 kilomètres 4 dixièmes, un peu plus dunelieue et demie de long. »

« La sûreté de ce mode de propulsion est évidente, et la vitesse paraît, au MiningJournal, à peu près illimitée. Le spécimen,dont le tube a 15 pouces (38,1 centim.)de diamètre et 450 pieds (136 mètres) de longueur, ne travaille jamais à une pres-sion plus élevée que 15 pouces (38,1 centimètres) de mercure, et la vitesse acquiseest au moins égale à la plus grande vitesse des convois du chemin de Blackwall.

« La chute complète dun autre système atmosphérique (celui de Clegg et Sa-muda, celui de Saint-Germain) sur le chemin de Croydon, a fait rejaillir sur leprincipe lui-même un blâme, des reproches quil ne mérite en aucune façon; etnous pensons que le système, réduit comme il est à une extrême simplicité, nepeut manquer dêtre adopté. Quil ait lappui dun seul chemin de fer! ses avan-tages seront si apparents, quil sera sans aucun doute accueilli sur dautres. Ilsemblerait, en particulier, hautement désirable pour lIrlande , à laquelle il offredes communications rapides à bas prix de construction, à beaucoup plus bas prixde traction et dentretien quaucun autre système. » Une propriété singulière dutube propulseur de MM. Clarke et Warley, cest quil devient dautant plus étanche,quil sert depuis plus longtemps.

n Parmi plusieurs centaines de gentlemen, dit ailleurs le Mining Journal, tousinstruits de ce qui regarde les chemins de fer et les sciences, qui ont déjà visité lebeau spécimen de la station de Poplar, nous navons pas entendu parler duneseule objection contre linvention, tant ses avantages sont frappants pour lobser-vateur le moins attentif, si bien elle démontre que tous les reproches adressés auprincipe atmosphérique lui-même étaient mérités seulement par lapplication vi-cieuse quon en avait faite. Ceux qui connaissent les difficultés continuelles éprou-vées, dans les anciennes lignes atmosphériques, à maintenir le vide, seront étonnésdapprendre, quavec le travail dune seule soupape, dune seule pompe à air, unvide mesuré par un quart de pouce (6,4 millimètres) de mercure, ou denviron unquart de livre par pouce carré (0,017 kilog. par centimètre carré) de piston, suffitpour mettre en mouvement un wagon pesant, avec les voyageurs, près de troistonnes. Sur un plan incliné de 1 sur 60 ou 16 millim. 6 dixièmes par mètre, lapression nexcède pas une livre par pouce carré (0,07 kilog. par centimètre carré).On conçoit que la vitesse nest pas grande, mais ces expériences nont pour but quede démontrer la petitesse du frottement et labsence absolue de perte, de coulagedair au tube, résultats quon ne saurait obtenir par aucun autre moyen.

« Les journaux spéciaux anglais sont à peu près unanimes sur linvention deMM. Clarke et Warley. Deux ingénieurs ont été successivement envoyés en missionpar le ministère des travaux publics pour examiner le système Clegg etSamuda, etjusque- ladministration ne méritait que des éloges ; pourquoi mission semblablene serait-elle pas donnée pour le nouveau système? »

M. Sainte-Preuve a écrit au sujet de cet article la lettre suivante :

« Je viens vous remercier, pour mon compte, des détails que vous allez publiersur lessai fait à Londres , par MM. Clarke et Warley, dun tube pneumatiqueélastique pour la locomotion. Je suis ravi de voir quon expérimente en grand une

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