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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
fonte avec le tube A, soutient le mouvement des équerres formant sou-pape, lorsque celles-ci, renversées par le galet B fixé au wagon moteur,donnent un libre passage à la tige de connexion coudée C. Le mécanismeest recouvert par un toit métallique i, pour le tenir à l’abri de la pluie etde la poussière.
D’après ce qui précède, on voit que les ressorts jouent un certain rôledans la construction des fermetures atmosphériques; le moyen imaginé parM. Jeunet, breveté le 6 octobre 1846, sous le titre de : Système de tubesd’aspiration , propres aux chemins atmosphériques , et représenté fig. 26,pl. 7, en est une application directe.
Le tube de propulsion en cuivre rouge À est surmonté d’un autre petittube k' en deux parties. Ces deux tubes sont entourés de distance en dis-tance par de fortes nervures a, qui s’assemblent et peuvent tourner autourdes points 6, lorsque des galets, solidaires avec le premier wagon, et agis-sant sur les parties c des nervures, tendent à les écarter, à faire par suiteouvrir les deux tubes A et A', et à laisser ainsi le libre passage de la tige.La rainure longitudinale du grand cylindre, et celle du petit qui reçoitégalement un piston pour aider à l’écartement du tube, sont tenues fer-mées par des ressorts à boudin e, agissant sur les oreilles / des nervures a.
Sous le titre de Chemin de fer atmosphérique sans soupapes, M. Roth prit,le 24 novembre 1846, un brevet de 15 ans que nous avons représenté ensection transversale et en plan sur les fig. 11 et 12, pl. 8. Comme dans lesystème de M. Pilbrow, c’est à l’aide de secousses intermittentes que leconvoi est animé d’un mouvement de translation. L’auteur emploie à ceteffet un tube A, de forme particulière, recevant des roues a, montées surun axe b, portant lui-même les galets horizontaux c. Ce sont ces galets qui,embrassant la tige du wagon C, lui communiquent l’impulsion donnée parle piston articulé B. Pour éviter le déraillement, la tige de connexion s’a-grafe avec un champignon d, fondu avec le tube, et glisse facilement surcelui-ci, au moyen de deux petits galets rapportés à sa partie inférieure.
Ce système se distingue : 1° par l’emploi d’un piston B à plusieurs arti-culations, mis en mouvement par l’air comprimé ou simplement par lapression atmosphérique ; 2° par l’engrenage de ce piston avec les moulinetsà plusieurs bras ; 3° par l’emploi de disques lamineurs c , en contact avecla barrette des wagons ; 4° par le champignon d du tube, embrassé par lescrochets à galets de la barrette, pour constituer un guide central, suppri-mant au besoin les rails latéraux ; 5° enfin par la faculté de faire marcherles convois dans les deux sens, en combinant le vide et l’air comprimé.
Nous pouvons citer, parmi les systèmes de tubes fermant simplementpar leur élasticité, celui exécuté d’une façon toute remarquable et toutepratique, par M. Lemaître, et représenté sur les fig. 20 et 21, pl. 6.
On voit que la partie inférieure du tube de propulsion A est fixe et ri-gide sur toute sa longueur, soutenu, de distance en distance, par des sup-ports en fonte que l’on asseoit, comme à l’ordinaire, sur les traverses en