PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Les lignes ponctuées montrent la forme que prend cette soupape, quandelle est soulevée par le passage de la roue ouvrière intérieureK. Elles repré-sentent aussi la manière dont les bandes de la couverture sont unies àleurs bords ou lisières, de manière à fermer hermétiquement le grand tube.
Dans cet arrangement, comme dans celui qui précède, il n’y a aucuneouverture sur toute la longueur du tube, et par conséquent l’air atmosphé-rique ne peut entrer que par l’extrémité de celui-ci, ce qui évite touteperte de force. Le piston, le bâtis auquel il tient, les roues ouvrières, etc.,peuvent être les mômes dans les deux hypothèses, la seule différence con-sistant dans la forme et l’arrangement de la soupape de couverture ou dia-phragme au sommet du tube, de la manière décrite.
Un second procédé du môme auteur, M. Merle, représenté sur les fig.22 et 23 même planche, repose sur l’emploi de glissières à équerre E, re-couvrant la rainure longitudinale , et assemblées deux à deux à charnièreen/. Ces glissières sont mobiles, et reçoivent l’impulsion de trois galetsmoteurs C C', qui, fixés à une pièce de fonte D, solidaire avec la premièrevoiture , opèrent le découvrement des glissières qu’un fort ressort méplat hforce constamment à reprendre leur place primitive. Ce ressort est main-tenu par la petite colonne I, boulonnée au tube de propulsion A.
Quoique cette notice soit consacrée spécialement à l’examen des moyensemployés ou des principes posés, pour faire usage de la locomotion at-mosphérique , nous pensons qu’il ne sera pas sans intérêt de faire connaîtreégalement le nouveau piston imaginé par MM. Lamiral et Payerne , et bre-veté , le 16 septembre, sous le titre de : Piston élastique , propre au tube deschemins de fer atmosphériques.
U se compose, ainsi que nous l’avons représenté sur la fig. 2i , pl. 7.d’un cylindre métallique creux A, ajusté dans une boîte à étoupe de grandedimension B, et entouré, par une de ses extrémités, d’un manchon encuir souple C, rempli d’eau. Le fond , enveloppé du cylindre, est relié, avecle fond du manchon D, par un ressort à boudin E, pouvant s’allonger ou seraccourcir, suivant la pression. On conçoit maintenant que ce piston pourrase prêter non-seulement à toutes les inégalités d’un tube non alésé, maisencore à celles résultant d’une différence de diamètre, car, en supposantque le tube propulseur devienne plus grand, comme cela a lieu lorsqu’ilfaut gravir des pentes, le ressort à boudin , tendant constamment à ra-mener le piston A, fera gonfler le manchon D, pour lui faire occuper unvolume plus considérable. Si, au contraire, le tube devient plus petit, laquantité d’eau refoulée, tendra à faire sortir le piston d’une quantité cor-respondante, tout en étant également maintenu par le ressort cà boudin.
Nous avons représenté, fig 25, même planche, le système de fermeturede M. Mouflard, breveté le 3 octobre 18i6, pour Genres de soupapes lon-gitudinales de tubes propulseurs des chemins de fer atmosphériques , et qui secompose d’une équerre en acier a , reposant sur un boyau en caoutchouc b ,et formant charnière au point c. Un ressort d , fixé à des oreilles venues de