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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Si la largeur de la rainure est de 0,026, il ne restera que 0,004 de jeu de chaquecôté. Or, ce jeu ne nous paraît pas suffisant, et nous craignons le frottement de latige contre les parois de la rainure, ce quil faut surtout éviter (1).

« Si cette tige suivait les ondulations du wagon auquel elle est attachée, il seraitfacile de déterminer la quantité dont elle pourrait se mouvoir à droite ou à gauchede laxe. En effet, le jeu du mentonnet des roues sur les rails, est au minimum

de. 0,024

Celui des boîtes à graisse sur lessieu peut être porté à. 0,016

Celui des plaques de garde sur le même essieu, peut aussi être porté à. . 0,016

Total du jeu. 0,056

« Cest lamplitude des oscillations du wagon ou du mouvement de lacet. Dans lescourbes, la force centrifuge lui imprime tout lécart permis ; cet écart est de 0.028pour chaque côté. Si nous remarquons maintenant que la rainure du tube propul-seur se trouve à très-peu près au milieu de la distance qui sépare le point dattachede la tige au piston, de celui de la même tige au wagon, il nous faut compter pourle jeu, à cette hauteur, pour un côté, 0,014, et pour les deux, 0,028, à quoi ajou-tant les 0,018 qui forment lépaisseur de la tige, nous retombons sur la longueurde 0,046.

« Mais M. Hallette nous dit : Je place une articulation dans la poutre en fer quisoutient le piston, de manière que le wagon, en se déplaçant, nentraîne pas latige. De plus, lappendice qui se trouve à 0,25 c. en avant de cette tige, et qui estsoutenu dans la rainure quil ferme, la force à suivre laxe.

11 Nous répondons que ces moyens nont pas été essayés, et jusquà ce que lexpé-rience les ait fait apprécier, nous ne pouvons rien dire de positif sur lécartementauquel on pourra tenir les parois de la rainure, et que par conséquent les calculsque nous venons défaire sur les effets des lèvres conservent leur valeur (2).

« Nous allons maintenant rendre compte des expériences que nous avons faites pourconnaître les frottements.

« Le wagon, chargé de deux personnes, pesait 5,550 kilog.

" Sur la plate-forme de ce wagon, devant le siège et à son pied, a été fixé un dyna-nomètre, qua bien voulu nous prêter M. Morin (3). Ace dynanomètre est adaptéun mécanisme portant deux pinceaux qui tracent deux lignes sur une bande depapier qui se déroule par leffet du mouvement progressif. Lécart de ces lignesindique la flexion des ressorts du dynanomètre, et par conséquent leffort de traction.Un écart de 0,018 correspond à un effort de 10 kilog.

« Les expériences que nous avons faites sont contenues dans le tableau suivant :

(1) « Dans la pratique, la tige de connexion est garantie principalement par lappendice attaché aupiston pour intercepter le passage de lair par la rainure. Il est impossible quelle marche en équi-libre et sans déviation, en divisant en deux le jeu quon lui aurait laissé, comme les calculs de laCommission feraient croire quelle la supposé. Mais si la tige va jusquà frotter sur un des côtés dela rainure, elle ne la touchera que faiblement, car lappendice et la lèvre sy opposent. » H.

(2) « Ces conclusionsdela part de M. le rapporteur, dénoncent une crainte extrême de se compro-mettre. » H.

(3) Nous avons publié cel. instrument dans le 4 e yolume. Ar.