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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
rails creux z' (üg. 3 à 6, pi. 9), sur lesquels viennent reposer les petitesroues E 7 du chariot U, lesquelles, montées sur l’axe y 1 , sont disposées demanière à empêcher tout mouvement de lacet, ce qui est indispensablepour l’opération de l’assemblage, qui exige la plus grande précision.Or, cette voie est établie sur un terrain sensiblement plus incliné que la voieordinaire, afin que, lors d’un nouveau voyage, on puisse, lorsque les deuxchariots sont appliqués l’un contre l’autre, faire manœuvrer les camesexcentrées t' , et remettre les choses dans leur état primitif, c’est-à-direétablir la solidarité entre le piston et le wagon-directeur.
Cette opération devait avoir lieu à l’arrivée à Saint-Germain, avec l’em-ploi du piston représenté pl. 9, et les choses avaient été disposées dans cedessein; mais depuis la substitution de celui représenté fig. 18, pl. 10,elle n’est plus utile qu’à la station du Vésinet, lorsqu’on abandonne la voieatmosphérique pour l’ancien système et réciproquement.
Le nouveau piston est simplement composé d’une tige à fourchette F'reliée par le boulon cr, et par les goujons à 2 , qui servent d’axes aux dis-ques GG Cette tige se prolonge pour s’assembler avec le porte-galets et re-çoit avec les attaches de la conduite ordinaire r' des manomètres, le levierH' qui sert à faire basculer les disques ou plateaux autour de leur centrecomme charnière, de manière à prendre une position oblique à la descentedu wagon, laquelle position permet de ne pas retourner le piston et deménager cependant les garnitures de cuir qui passent sans toucher et sansse rebrousser.
Cette disposition a permis de simplifier tout l’ensemble qui se composemaintenant de la tige F', et des deux disques précités GG formés d’une cu-vette en fonte sur les bords de laquelle viennent se poser les garnituresembouties c 2 . Un second disque intérieur d 2 , formé de l’assemblage defeuilles de tôle, vient s’appliquer sur le côté opposé des cuirs et les serrerfortement par la tige taraudée e 2 .
Voyons maintenant à l’aide de quels moyens on est parvenu à produirefacilement la position d’obliquité : le levier H 7 forme la suite d’une longuetringle qu’on manœuvre de la plate-forme du wagon, et comme son extré-mité inférieure port&la tige/ 2 , boulonnée à une saillie intérieure du premierdisque , il s’ensuit que le mouvement imprimé à la première de ces piècesse reproduit sur le premier plateau, et par conséquent sur le deuxièmequi s’y trouve relié par la bielle I 7 . On a eu le soin de tenir la conduitedu manomètre un peu longue, afin qu’il n’y ait ni rupture ni allongementlors de l’opération ; cette conduite est d’ailleurs en tissus flexibles, imper-méables à l’air et à l’eau, et est assemblée solidement avec les boîtes enbronze g G
Revenons au wagon-directeur et examinons la disposition de son qua-druple frein. Les sabots J 7 de ce dernier agissent à la fois sur la jante dessix roues K 7 et y déterminent un frottement énorme capable de modéreret d’arrêter même, presque instantanément, la marche de tout le convoi.