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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Sur le devant du fourneau, dont la construction est maintenue par defortes plaques I, consolidées par les nervures J, sont fixés les robinets dejauge jj'j 2 qui permettent de reconnaître avec facilité le niveau deaudans chaque chaudière et qui doivent donner, comme on sait, les deux pre-miers de leau et le troisième de la vapeur, et en outre, les tubes de verrek, qui servent, sans essai, au même objet.

Des réservoirs de vapeur. Comme les chaudières que nous décri-vons sont destinées à une marche intermittente, il devenait indispensablede pouvoir emmagasiner la vapeur produite, comme raison déconomiedabord et ensuite pour être toujours prêt à fonctionner à larrivée dechaque convoi au Vésinet. A cet effet, chaque corps de chaudière est sur-monté dun dôme très-élevé K, en tôle, servant de réservoir de vapeur etentouré dune enveloppe L, pour éviter le refroidissement : cest sur lesommet de chacun de ces dômes que lon a placé les appareils de sûreté.Ils sont non-seulement mis en communication, de deux en deux, par untube horizontal M, mais encore tout le système est uni par le long tuyau N,qui est chargé damener la vapeur aux machines et qui est muni des sou-papes à vis O, dont la fig. k donne la construction.

Cette soupape se meut dans la boîte en fonte l, formant le prolonge-ment du tube dadmission P, renfermé dans les réservoirs ; elle se ma-nœuvre par la manivelle m placée à sa partie supérieure et dans laquellelextrémité taraudée de la tige n, pénètre graduellement à mesure quellesélève en passant par lécrou en bronze o. De petites colonnettes p sontvissées sur le couvercle de la boîte l, afin de servir en même temps de guideà la glissière g et de support au croisillon r, dans lequel est assujéti lécrou o.Quoique le tube N règne sur toute la longueur de douze chaudières, il nya néanmoins quune soupape à vis par chaque appareil double, de mêmequil ny a quun tuyau démission communiquant avec ces soupapes etplacé dans le réservoir supérieur des chaudières tubulaires.

De lalimentation et des appareils de sûreté. Les appareilsde sûreté se composent chacun dun siège en fonte P' (fig. 5), à deux tubu-lures, dont une s porte la soupape de sûreté proprement dite t, chargée dunlevier u et dun contre-poids v, et lautre s' se relie à un tuyau Q, qui sélèveau-dessus du bâtiment, pour donner issue à la vapeur qui séchappe lorsquela soupape souvre, et que, par conséquent, il y a trop de pression dans lachaudière. Un support x, rapporté sur le même siège et surmonté duncadre divisé y , donne passage à la tige dun flotteur dont la chaîne sélèvejusquau-dessus de la poulie s, pour porter le contre-poids a'. La tige b dece flotteur est reliée à lintérieur de la chaudière à deux leviers c' c 2 , dontle premier presse contre une petite soupape et la maintient fermée. Dèsque le flotteur R descend, le levier abandonne la soupape qui, par suite,souvre de dehors en dedans, et laisse sortir un petit jet de vapeur ; celle-cirencontre à sa sortie le sifflet dalarme d, qui prévient alors que leaumanque dans la machine puisque le niveau a baissé.