Band 
Tome sixième.
Seite
192
JPEG-Download
 

PUBLICATION INDUSTRIELLE.

192

Les machines de Bolton et Watt sont verticales et ont leurs deux pistons atta-chés à la même tige. La bielle du volant est fixée sur la tige entre les deux cylin-dres; elle est dirigée par quatre glissières qui se meuvent sur les quatre colonnesdu bâtis. Il y a deux machines par station qui peuvent travailler ensemble ou sépa-rément. Les petites machines de condensation sont à balanciers.

Ce nest que par lattache et de la bielle à la manivelle du volant que les machinesde Remue diffèrent des précédentes. Cette bielle prend son origine à lextrémitéinférieure de la tige commune qui traverse les deux couvercles du cylindre à vapeur.Ces machines ont linconvénient doccuper un grand espace vertical ; pour le réduireautant que possible, le constructeur na laissé que la place nécessaire aux stuffing-Loxs entre les deux cylindres, de telle sorte que la chaleur naturelle développéepar la compression de lair est encore augmentée par le voisinage du cylindre àvapeur. On épuise ainsi des volumes dair dilaté par la chaleur : cest un inconvé-nient. Dans les grands cylindres à vapeur de lïennie, la condensation sopère aumoyen de petites machines à cylindres oscillants.

Enfin , les machines de Maudslay et Field sont toutes à cylindres oscillants; lestiges des cylindre et pompe à air viennent se réunir sur le même bouton sous unangle assez aigu.

Les machines fixes du South-Devon, entre Exeter et Plymouth, ont les dimen-sions qui suivent :

Diamètre des cylindres à vapeur.32 pouces = 0 m ,8l

Id. des pompes à air.51 Id. 1 m ,41

Course du piston...6 pieds = 1 m ,81

Pression habituelle dans les chaudières. . . . 40 livres = 18k iq

par pouce, ou 2 kilog. 81 par centimètre carré.

La détente varie, ou, pour mieux dire, la vapeur est coupée depuis la moitié jus-quau cinquième de la course du piston. Quand les machines sont réglées, les vo-lants font, en général, vingt-quatre tours à la minute.

Supposons que lémission de la vapeur soit, en général, interceptée au tiers dela course du piston, il sera facile de connaître la quantité de travail de lune de cesmachines.

Le travail théorique du cylindre à vapeur, par coup de piston, sera exprimé par

10,000 X 0 m c -,344 (1 + 1,1087) X 2 kilog. 81 = 20,384 k. m.

dont à déduire le travail du condensateur nous suppose-rons la pression réduite au moins à un quart datmosphère

10,340 X 1 m c -,034 X 0,25 = 2,672

Différence 17,712 k.m.

Et pour deux cylindres 35,424

On veut pouvoir maintenir un vide correspondant à 20 pouces ou 51 centimètresde hauteur du manomètre, cest-à-dire disposer dune pression de deux tiers dat-mosphère pour presser le piston propulseur. Dans cette hypothèse, le travail de lapompe à air sera exprimé par

1

10,340 X -

,1814

1,108 =

6,920 km.

= 13,840

et pour deux

3