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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
cloche, mais en restant constamment vers la partie inférieure ; par con-séquent, la substance qu’elle contient, forcée dans le mouvement de des-cendre vers cette partie, est sans cesse appelée sous les boulets et broyéepar eux.
Le tampon ou bouchon en fonte C, qui est rapporté sur l’une des facesde la cloche, y est ajusté avec beaucoup de soin, et solidement retenu parune traverse en fer a, dont les extrémités sont engagées dans des brides b,et que l’on fait serrer sur le couvercle par une vis de pression c, commepour les cornues des appareils à gaz. C’est par l’ouverture que ferme cetampon que l’on introduit dans la cloche les substances à pulvériser, etles boulets.
M. Loup nous a observé que si ceux-ci conviennent bien, étant en fonte,pour broyer de certaines matières, comme du charbon, il n’en est pas demême pour la cochenille ou l’indigo, qui sont des substances très-suscep-tibles. Les boulets en fonte ont l’inconvénient, après un certain temps detravail, de s’écailler en lames extrêmement minces, et par suite de mêlerdes parcelles de métal à la poudre, ce qui lui est évidemment très-nuisi-ble. Il a pensé que, sans doute avec des boulets en fer bien corroyé ettourné, cet inconvénient disparaîtrait, ce n’est qu’à la suite d’une longueexpérience que l’on peut être convaincu du fait; au reste, ces boulets,qui ne pèsent pas moins de onze à douze kilog., seraient beaucoup plusdispendieux.
Les tourillons d de la cloche sont en fer, à large embase pour se bou-lonner solidement au centre de celle-ci ; ils sont mobiles dans les paliers Drapportés sur le bâtis de fonte E, qui remplace avec avantage le bâtis debois existant, et qui se compose simplement de deux châssis verticaux etparallèles liés par des entretoises en fer F, et assujétis sur des patinsscellés dans le sol. Cette machine est commandée directement par unepoulie en fonte G, et par une courroie de 9 centimètres de large. Savitesse ordinaire est de 28 à 30 révolutions par minute ; elle ne demandeaucun soin pour la surveiller : dès que les matières sont mises dans lacloche, et que celle-ci est fermée, on la fait tourner et on ne s’en occupeplus jusqu’à ce qu’on juge que la pulvérisation est suffisamment complète.
RESSORTS A LEVIERS,
APPLICABLES A TOUTES SORTES DE VOITURES, PAR M. HACQUET ET M. GIBERT.
On sait que la construction des ressorts appliqués jusqu’ici à la suspension descaisses de voitures, de wagons, de locomotives, consiste dans la réunion de plu-sieurs lames d’acier, amincies vers les bouts, et dont le nombre est ordinaire-ment proportionné à la charge plus ou moins considérable qu’ils doivent supporter.
Ce système n’a pas seulement l’inconvénient d’être dispendieux, mais encored’exiger de l’entretien, des réparations qui sont d’autant plus à considérer, que