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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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met, vers larbre central, se terminent en forme de douille renfermantà lintérieur une longue bague en cuivre l, qui forme collet à cet arbre etle maintient également en cette partie, comme le moyeu du croisillonreçoit à son centre le coussinet m , qui le tient aussi immédiatement au-dessus du tambour. On voit donc que de cette manière, tout en ayant unbâtis léger, bien évidé partout, larbre moteur est suffisamment retenu,et peut tourner avec vitesse pour commander les différentes meules sansfléchir, sans vibrer.

Ce lapidaire, qui parait présenter une grande commodité pour le service,est en activité chez MM. Molteni, fabricants, qui viennent de le montersur une grande échelle pour y exécuter mécaniquement un grand nombredobjets doptique ou de physique, et particulièrement des instruments demathématiques.

Disom, en passant, que M. Coursier exécute toute espèce de machinesoutils et quil y apporte beaucoup de soin et de précision. Nous lui avonsvu construire une belle presse pour la fabrication de la gutta-perka , pro-duit remarquable dont nous aurons à faire connaître les principales appli-cations et les procédés auxquels elles donnent lieu.

PISTON DE MACHINE A VAPEUR,

Construit chez M. NTUitJS, par M. P AUI, au Havre.

(planche 14.)

Ce piston, établi sur une assez grande dimension, puisquil na pasmoins de 50 centimètres de diamètre, présente une particularité remar-quable sous le rapport de son assemblage avec sa tige, dune part, et dela simplicité dexécution de lautre. M. Paul a cherché à éviter le plus pos-sible le boulonnage ou le clavetage qui est employé généralement, et quia linconvénient ou de se desserrer, ou même de se déclaveter entièrement,et parfois doccasionner des accidents plus ou moins graves. II a imaginéde faire le bout de la tige T doublement conique, cest-à-dire ayant unrenflement formé de deux troncs de cône renversés de même base et demême hauteur (fig. 7 et 8, pl. 14). Le corps du piston P est alors composéde deux disques de fonte, exactement semblables, dont le moyeu est alésésuivant ces troncs de cône ; de sorte que lorsquils sont en place, commele montre la portion de la coupe verticale faite suivant les lignes 1, 2, 3,il suffit, pour les faire tenir sur leur tige, de mettre les boulons n , et deserrer leurs écrous au degré convenable. Ces disques portent à plat jointsur leur moyeu bien dressé, et contiennent entre leur bord extérieur, quiest également tourné avec soin, les deux bagues élastiques O, O', qui for-ment toute la garniture. Ces bagues sont , comme on le sait, et comme