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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
l’action directe de la vapeur. Cet appareil est dessiné en coupe verticalesur la fig. 13.
Nous allons décrire séparément chacun de ces appareils, afin qu’on recon-naisse les particularités qui les distinguent et les avantages qu’ils peuventprésenter suivant les localités.
DESCRIPTION DU CINGLEUR DE M. FLACHAT,
REPRÉSENTÉ FI&. 1 A 5 .
Il est aisé de voir que dans ce genre de machine, l’organe principal estle balancier mobile A qui opère la compression du métal. Cette pièce esttrès-importante, elle est fondue d’un seul morceau avec la queue infé-rieure B, à l’extrémité de laquelle est attachée la bielle en fer forgé C. Lesfig. 3, 4 et 5 sont des sections faites dans différentes parties de ce balan-cier, la première (fig. 3) suivant la ligne 1-2, la seconde (fig. 4) suivant laligne 3-4, et la troisième (fig. 5) suivant la ligne 5-6. Sous la face qui doitcomprimer la matière, est rapportée une forte feuille de tôle a, assembléeau moyen de plusieurs boulons à écrous (fig. 1, 2 et 5), afin de protéger lafonte; on comprend que c’est, en effet, la partie qui fatigue et s’use leplus ; il est donc indispensable d’y appliquer une semelle de fer que l’onpuisse remplacer facilement, en cas d’usure, sans être dans l’obligation deremplacer la pièce entière.
L’enclume sur laquelle se pose la loupe qui doit être cinglée, est un disqueaussi en fonte D, cannelé sur toute sa surface qui reçoit la pression, afinde retenir la matière et l’empêcher de fuir à l’action du comprimeur, pourrecevoir les pailles ou le laitier qui se dégage pendant l’opération, et quel’on a le soin de balayer très-souvent. Cette enclume est boulonnée sur uneforte plaque de fondation E, qui se prolonge non-seulement sous les sup-ports de l’axe du balancier, mais encore sous les cages qui lui servent deguides, en laissant toutefois un jour suffisant pour le passage de la queue Bqui descend au-dessous. Tout ce système est assis sur une forte charpentecomposée de madriers horizontaux formant châssis et assemblés sur desmontants en chêne qui se relient eux-mêmes sur d’autres madriers infé-rieurs, avec lesquels la plaque de fondation est rendue solidaire au moyende grands boulons à clavettes b. Ce mode de construction en charpente estpréférable à un massif en maçonnerie, à cause des ébranlements produitspar les secousses, par les vibrations continuelles que l’appareil éprouvependant le travail.
L’axe c du balancier est fixe avec celui-ci, et tourne ou oscille dans descoussinets en bronze en deux pièces, ajustés dans les cages en fonte F, etdont la hauteur est réglée exactement par les fortes vis de pression d,comme dans les laminoirs.
Pour que le balancier se meuve constamment dans le même plan vertical,il est guidé par derrière, au moyen de deux autres cages en fonte G, bou-lonnées comme les précédentes sur la même plaque de fondation, et reliées