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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

2 - 2.1

nécessaire de le fondre avec une queue inférieure qui lui donnait la formedun T. Porté par laxe B qui le traverse, il oscille avec celui-ci, en recevantdirectement son mouvement par la tige du piston P, qui est suspendue àlune de ses extrémités. La forme de ce balancier est bien indiquée parlélévation (fig. 6), le plan détaché (flg. 8), et de plus, par la section verti-cale faite par l'axe (fig. 9), puis par les deux autres sections transversales(fig. 10 et 11), qui sont faites, lune suivant la ligne 7-8, et lautre suivantla ligne 9-10. On voit par ces figures, que du côté il travaille, la face in-férieure de ce balancier est garnie, comme dans lappareil précédent,dune platine en fonte a , mais beaucoup plus épaisse et en deux pièces,afin quelle présente plus de résistance et de durée ; et vers lautre partie,il est partagé en deux branches en forme de fourche, pour recevoir entreelles la tige du piston à vapeur et la bielle pendante C.

Le piston marche dans un cylindre à simple effet Q, qui est fermé par lebas et entièrement ouvert par le haut pour communiquer avec lair libre.Ce piston est très-épais, afin de recevoir une double garniture, luneinférieure métallique, pour empêcher le passage de la vapeur, et lautresupérieure en étoupes, pour empêcher lintroduction de lair. Afin delimiter dune part la course du piston, et, dun autre côté, régulariserle mouvement, le constructeur a eu le soin dadapter au même balan-cier, et près de la tige, la bielle pendante C, qui embrasse par sa partieinférieure le tourillon de larbre coudé en fer forgé H, aux extrémités du-quel sont montés les deux volants K. Cette bielle, qui se compose dunebride en fer méplate et dun corps en fonte (fig. 12), transmet ainsi le mou-vement alternatif du balancier à larbre, en le transformant en mouvementde rotation continue ; elle sert en même temps à faire mouvoir le tiroir dedistribution t, qui est renfermé dans la boîte en fonte R, adaptée contrelapartie latéraledu cylindre à vapeur. À cet effet, la tige de ce tiroir estsuspendue au court levier l, dont laxe porte une seconde branche l', quise relie à la bielle au moyen de deux courtes tringles parallèles m. Cet axepourrait, en outre, porter à lune de ses extrémités une manette qui seraità la disposition du conducteur de lappareil, afin de permettre au besoin defaire marcher le tiroir à la main. La vapeur arrive de la chaudière dans laboîte de distribution par le tuyau M, muni dun robinet que lon manœuvreà la main, et sort du cylindre par le tuyau M'.

Lenclume, qui se compose de deux fortes plaques de fonte D, placéessur le prolongement lune de lautre, est ajustée et retenue par des sailliessur le bâtis en fonte E, qui, non-seulement lui sert dassise, mais qui, deplus, forme double support à laxe du balancier, à larbre coudé et au cy-lindre à vapeur. Ce bâtis est alors fait en deux parties que lon réunit pardes boulons comme le montrent les fig. 6, 7 et 9. Cette disposition, qui estévidemment très-solide, présente lavantage de simplifier considérablementles fondations. 11 en résulte, de ce côté, une économie notable, et par celamême que la machine est alimentée directement par la vapeur, on peut la