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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE, 247

rieur des roues peigneuses, et pour retirer le ruban sur les roues aprèsle peignage, par madame veuve Collier à Paris .

(1845). 5° Brevet de quinze ans. Machine à peigner la laine, par M. Le-furme, mécanicien à Paris .

(1845). 6° Brevet de dix ans. Peigne mécanique, par M. Bouillon à Gau-chin-Legal.

(1845). 7° Brevet de quinze ans. Peigne mobile destiné au peignage detoute espèce de laine, par M. Yendrand à Crépy.

(1846). 8° Brevet de quinze ans. Perfectionnements dans les machines àpeigner la laine, sans blousse, par M. Cretenier de Rheims; nous re-viendrons sur ce système dès quil aura produit les résultats que lonen espère.

(1846). 9° Brevet de cinq ans. Système de peignage des laines, parMM. Darbour, mécanicien, et Crepel, fîlateur.

(1847). 10° Brevet de quinze ans. Machine à préparer la laine et autresmatières qui doivent être chargées mécaniquement sur les peigneuses,par MM. Seillière et Scheidecker, manufacturiers à Schirmeck .

NOTICE SUR LES MACHINES A HACHER LA VIANDE,

LES HERBES ET LES LÉGUMES.

Les machines à hacher la viande sont devenues dune application assez impor-tante, si on en juge par le nombre des brevets qui ont été demandés et délivréspour ce sujet, depuis quelques années. Le premier privilège accordé en France ,date de 1839 ; les autres le suivent, pour ainsi dire, dannée en année ; mais cene sont véritablement que les derniers appareils proposés en 1846 et 1847, quiparaissent produire les résultats que lon a cherché à atteindre.

Le principe des premières machines a quelque analogie avec de certains hache-pailles, à lames droites et parallèles, à mouvement alternatif ; dautres ont été faitesavec des lames circulaires, à mouvement continu ; mais probablement que lon areconnu que ces sortes de machines ne hachaient pas assez fin, ni assez rapide-ment, car on nen voit aucun emploi chez les fabricants qui sont susceptibles desen servir.

Un mécanicien de Paris , M. Foulquié, qui sest fait doublement breveter en 1841et en 1842, pour un hachoir rotatif, a eu lidée de disposer une lame cylindriquesur un axe horizontal, et tranchant par la hase circulaire, sur laquelle sont rap-portées dautres petites lames droites qui coupent perpendiculairement les partiesséparées par la première. Les substances jetées sur une grille placée au-dessusdescendent, au fur et à mesure quelles sont tranchées et réduites en petits prismes;ou parallélipipèdes, dans une trémie située au-dessous. Cet appareil est publié dansle tome LXII des Brevets expirés.

MM. Georges et Leclerc, qui ont pris brevet en 1842, ont imaginé une lamehorizontale, excentrique, montée sur un arbre vertical, et armée sur sa superficiedun certain nombre de couteaux, de faible longueur, et de forme circulaire. Lamatière tombant dune trémie dans une ouverture réglée par un registre horizon-