268
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
comme aussi d’un aspect plus régulier et d’un nettoyage infiniment plussimple, M. Evrard a imaginé la disposition représentée fig. 1 à 3, et qui serecommande par des avantages marqués sur le compteur que nous venonsde décrire.
Comme ce dernier, il se compose d’une suite de rondelles divisées etgravées surtout leur contour, mais avec cette différence que tout le méca-nisme est à l’intérieur et qu’il n’existe aucune pièce saillante. 11 suffit dejeter les yeux sur les fig. 1 à 3 qui représentent, la première une vueextérieure de l’instrument tout monté et recouvert de son enveloppevitrée ; la seconde une coupe longitudinale suivant la ligne 17-18 de lafig. 3, ou la ligne 19-20 de la fig. 10; et Sa troisième une coupe transver-sale suivant la ligne 15-16, pour reconnaître que le principe en est toujoursle même et que les différentes pièces remplissent des fonctions analogues;aussi avons-nous laissé subsister les mêmes lettres sur chacun des deuxappareils, afin de permettre d’en établir plus facilement la similitude et devoir de suite quelles sont les pièces qui ont été modifiées, supprimées ouremplacées.
Dans ce système, chaque rondelle A (fig. 11 et 16) peut être envisagéesous trois aspects différents :
1° La face du côté de la commande (fig. 10).
2° Celle b' qui lui est directement opposée (fig. 12, 13 et 14).
3° Enfin, celle intermédiaire c' qui se trouve cachée par ces deux parties,mais que nous avons représentée à la fois sur la fig. 9 et la fig. 3, et surla coupe verticale (fig. 15), faite suivant la ligne 21-22.
L’arbre B, qui porte tous ces organes, au lieu d’être à section hexago-nale, est ici formé d’une simple tige en fer rond, munie d’une rainuretriangulaire, qui reçoit les ergots de même forme s de toutes les piècesque l’on veut rendre solidaires.
Lorsque le mouvement est communiqué à la première rondelle par l'en-cliquetage semblable à celui de l’appareil précédent, elle ne peut revenirsur elle-même, retenue qu’elle est par le cliquet b, le ressorte, et la douilleà étoile d (fig. 9), montés en saillie sur le plateau c en outre elle entraînedans son mouvement de rotation, le porte-galet /, que le ressort A tientconstamment appuyé sur l’excentrique M (fig. 10). Or, dans ce mouvement,le galet e, vient successivement frotter sur le contour de cette dernière pièce,et en suivre toutes les sinuosités de manière à occuper, pendant un dixièmede chaque révolution totale, une hauteur assez élevée pour s’appliquerexactement sur l’une des dents j (fig. 13 et 14), pratiquées sur le cercleen acier C. Il résulte de cette disposition que la rondelle suivante A 2 , aeffectué un dixième de tour, puis successivement et de la même manière 2,3,4,5, dixièmes, etc., jusqu’à ce qu’à son tour la position de son galetet de son excentrique fasse avancer la rondelle qui suit A 3 , d’un dixièmede tour, et ainsi des autres.
Les deux appareils que nous venons de décrire sont élevés à la hauteur