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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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convenable par deux supports J qui font corps avec deux joues verticalesen bronze I, cest sur le contour ou ia saillie intérieure de ces dernièresque viennent sajuster les plateaux circulaires G, dont nous avons déjà parlé,et qui, comme on se le rappelle, sont solidaires avec larbre transversal Bservant daxe fixe ou de centre à tous les mouvements. Tous deux aussisont recouverts par une enveloppe en tôle peinte et vernie H, rehaussée parles baguettes en cuivre l , et percée pour le passage de la tige de com-mande D'. Cette enveloppe est dégagée également suivant le sens longitu-dinal pour laisser lire la colonne de chiffres indicatrice et recouverte parune glace o pour empêcher lintroduction de la poussière et mettre lins-trument à labri de toutes les manœuvres qui auraient pour but den dé-tériorer ou den changer la marche.

Il faut avoir le soin de remarquer que dans lun ou lautre des systèmesque nous venons de décrire, les rondelles sont toutes placées au commen-cement de lobservation dans des positions semblables, cest-à-dire quetous les galets e occupent] des positions semblables pour agir exactementles uns comme les autres, mais aussi que le second instrument est dunmontage beaucoup plus facile, dun entretien plus simple et dune douceurde mouvement beaucoup plus remarquable.

M. Evrard a déjà placé un assez grand nombre de ces instruments dansles mines, nous espérons quelles se répandront bientôt dans les usines etmanufactures.

Le prix d'un tel appareil est de 400 fr., et présente une solidité telle ,quil est de toute impossibilité quune pièce se dérange, même après letravail consécutif de plusieurs années.

Chaque instrument contient sept rondelles, par conséquent peut enre-gistrer jusquà 10 millions de tours ou de coups de piston ; avec quelquesrondelles de plus, on pourrait arriver à des nombres extrêmement élevés ,qui permettraient dindiquer les révolutions pendant bien des années, cequi a fait dire à lauteur que ce compteur était perpétuel.

COMPTEUR A HORLOGE, PAR M. PAUL GARNIER.

M. Paul Garnier, horloger-mécanicien, est lauteur dun nouveau compteur à hor-loge, servant à enregistrer à la fois, le nombre des coups de piston dune machineà vapeur, ou, plus généralement, le nombre de périodes de mouvement dune ma-chine quelconque, et la durée totale du jeu de la machine Lappareil se compose dun compteur et dune horloge qui peuvent être àvolonté mis en rapport, de façon que la seconde sarrête lorsque le premier cesse demarcher.

« Ce compteur diffère peu des compteurs ordinaires, que lon a appliqués depuislongtemps aux machines à vapeur et autres, pour enregistrer le nombre de pé-riodes de mouvement ; il se compose de six cadrans mobiles dont chacun porte lesdix chiffres 0,1, 2, 3, jusquà 9. Le premier mobile à droite marque les unités