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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
en chêne, réunis par un chapeau commun; on les manœuvre chacune àl’aide d’une vis de rappel en fer à double filet, fixée à la partie supérieure,et traversant un écrou en cuivre, que l’on tourne avec une manivelledouble ; chaque écrou est maintenu dans une pièce de fonte adaptée surle chapeau, et qui l’empêche de monter, sans cependant nuire à son mou-vement de rotation; ainsi, en tournant l’écrou , on fait monter ou des-cendre la vis qui le traverse, et, par suite, la vanne qui y est suspendue.
Une grille B', composée de plusieurs barreaux , en fer méplat, de 0 m 06de large sur 0 m 007 d’épaisseur, et espacés de 0“08 à 0 m 09, est placée entravers du bras de la rivière pour arrêter tous les corps flottants, et lesempêcher d’arriver sur la roue, ce qui pourrait occasionner des accidentsplus ou moins graves. Ces barreaux, placés dans une direction légèrementinclinée, traversent une pièce de bois qui est scellée, par ses extrémités ,dans les murs latéraux, et sont soutenus, à leur partie inférieure, dans uneseconde pièce parallèle à la première ; elles se terminent par une poignéequi permet de les enlever aisément, ce qui a lieu quand, ayant fermé lavanne plongeante, on ouvre celle de décharge pour laisser emporter tousces corps légers et nettoyer ainsi la rivière. La seconde pièce de bois,scellée comme la première, par ses extrémités, se trouve au-dessus d’uneexcavation, que l’on pratique au fond du canal, pour y recevoir les corpslourds, qui y auraient été emmenés par le courant et qui viendraientobstruer la grille et la charger; de cette sorte, on ne diminue pas sensi-blement la section du canal d’arrivée de l’eau. On place souvent la grilleen aval de la vanne de décharge, afin qu’en ouvrant celle-ci, la plus grandepartie des objets qui viennent s’y arrêter, puissent s’en échapper.
Une excavation C' est aussi pratiquée en amont, derrière la vanne ;elle est assez large pour qu’au besoin on puisse y descendre et nettoyer.Toute cette partie doit être en maçonnerie, et couverte, lorsqu’il estpossible, avec de larges dalles.
CALCULS DES DÉPENSES D’EAU
EFFECTUÉES PAR DES ORIFICES RECTANGULAIRES A MINCES PAROIS.
Comme il importe, dans la plupart des circonstances, de savoir déter-miner le volume d’eau qui s’écoule par une vanne de décharge ou par unevanne motrice verticale, afin de connaître le volume, et, par suite, lavaleur du cours d’eau, nous commençons par donner une table qui per-mettra de déterminer ces dépenses d’une manière extrêmement simple,et mettra ces opérations à la portée de tous les industriels, de tous lespraticiens.
Cette table a été calculée d’après la formule suivante :