PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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les supports courbés O, adaptés par des vis contre les châssis du bâtis, et àses extrémités elle porte deux roues dentées q sur lesquelles passe la chaîne ;l’axe de l’une de ces roues est ajusté dans une coulisse qui lui permet des’éloigner ou de se rapprocher à volonté pour régler, au degré convenable,la tension de la chaîne.
La règle inférieure W a aussi, comme la première , l’une de ses facesdressée pour que les pinces, qui s’y appuient, soient constamment con-duites, pendant leur trajet, dans un même plan vertical ; elle est égalementfixée aux mêmes supports de fonte O coudés à cet effet.
Mouvement de translation des mèches. — Les pinces qui portentchacune leur mèche de lin étant accrochées à la chaîne sans fin vers lagauche de la machine, sont successivement transportées vers la droite ensuivant une direction horizontale. Ce mouvement de translation est com-muniqué à la chaîne d’une manière extrêmement simple ; à l’extrémité del’arbre coudé en fer E est ajustée une vis sans fin r, à un seul filet, quiengrène avec une roue dentée P montée libre sur un goujon en fer, lequelporte aussi une autre roue, plus petite, placée derrière la précédente, etfaisant corps avec elle. Cette roue que nous n’avons pu figurer sur le dessin(fig. l re ) que par un cercle ponctué, est dentée convenablement pour rece-voir les maillons de la chaîne p qu’elle entraîne ainsi dans son mouvementde rotation. Il est bien facile de se rendre compte de la vitesse de cettechaîne, et, par suite, de la marche rectiligne des pinces et de leur mèche.
L’arbre E, comme l’arbre principal de la machine, fait environ 150 ré-volutions par minute, la vis sans fin r tourne donc avec cette vitesse ; et,comme la roue P, qu’elle commande, porte 50 dents, on voit que celle-cine devra faire que 3 tours par minute ; il en est de même de celle placéederrière, et qui engrène avec la chaîne ; or, le diamètre de cette roueest de 0 m 10, sa circonférence égale donc 0 m 314, par conséquent la chaînemarche de
0 ra 314 x 3 = 0 m 942 par Yet de 0‘“942 : 150 =0 m 006
environ par chaque révolution des arbres et des peignes.
Mais cette vitesse n’est point constante, elle doit nécessairement variersuivant la vitesse de la machine comme suivant la nature des lins à diviser;ce ne peut être que l’ouvrier ou le contre-maître chargé de la direction dela machine qui puisse régler ces vitesses convenablement.
Des peignes et porte-peignes. — Les peignes, généralement em-ployés dans les machines de préparation pour la filature du lin, sont montéssur garnitures de cuivre, ou d’un alliage composé de zinc, étain, plombet régule d’antimoine, dans une proportion convenable. Les premières se