PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Le 17 novembre 1825, M. Rieff, de Colmar , a pris un brevet d’inven-tion de dix ans, pour des machines propres à filer le chanvre et le lin , etles peigner dans toute leur longueur sans leur rien faire perdre de leur forcenaturelle. Ce brevet est devenu public en 1835.
En 1828, M. Lasgorseix , mécanicien à Paris , qui s’est constammentoccupé de machines de filature, avait pris un brevet d’invention et de per-fectionnement de dix ans, pour un système de peignage et de constructionde différentes machines propres à filer le Un , le chanvre , la laine peignée ,et autres matières filamenteuses. Ce brevet est expiré le 5 mars 1838.
Le 27 février 1829, il a été pris un brevet d’importation, de quinze ans,par M. Hay, négociant de Manchester, pour une machine à peigner lechanvre et le lin.
Deux mois après , MM. Delcourt, manufacturier, et Van de Weigh,mécanicien, tous deux à Paris , obtinrent un brevet d’invention et de per-fectionnement, de dix ans, pour une machine à peigner le chanvre et lelin. Ce brevet est expiré le 29 avril 1839.
Le 29 juin de la même année 1829, MM. Bornèque et Fergusson ,filateurs à Barvilliers, obtinrent un brevet d’invention , de dix ans, pourun système mécanique propre au peignage et à la filature du chanvre et dulin. Ce brevet est public depuis le 29 juin 1839.
Le 4 novembre 1833, MM. Valson, notaire à Gevrey, Lovillard, mé-canicien à Nuits, et Chardot, menuisier à Saulon-la-Chapelle, prirentconjointement un brevet d’invention, de dix ans, pour une machine propreà assouplir et peigner le chanvre et le lin.
Il a aussi été délivré, le 4 juillet 1838, un brevet d’invention et d’impor-tation, à M. Chevalier Trista, pour une machine à peigner le chanvreet le lin.
Pour terminer, citons encore quelques brevets pris en Angleterre :
En 1836, le 17 février, M. Simpson, négociant à Londres , prit un brevetd’invention pour une machine à teiller, peigner et préparer le chanvre, lelin , les ètoupes et les autres matières filamenteuses.
En 1837, le 26 octobre, M. Miles Berry prit un brevet d’inventionpour une machine portant exactement le même titre que la précédente.
En 1838, le 15 mai, M. Thorpe , à Knaresborrugh (York ), prit un bre-vet d’invention pour une machine à teiller, peigner et préparer le lin, lechanvre , et autres matières filamenteuses.
Dans la même année, le 31 mai, M. Wordtword, à Leds (York ), pritun brevet d’invention et de perfectionnement pour une machine perfec-tionnée, remplissant les mêmes fonctions que la précédente.
N’oublions pas non plus de citer les machines à peigner, connues sousles noms de leurs inventeurs, MM. Peeters et Roberts, qui, antérieures