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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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aux machines anglaises précédentes, sont, après la peigneuse de M. deGirard, celles qui offrent le plus davantages. Plusieurs constructeurs fran­ çais ont adopté le système de ces inventeurs.

Mentionnons enfin la machine de M. Busk que nous publions dans letome vi e de ce Recueil.

OBSERVATIONS DE M. DE GIRARD.

Depuis la publication de la première édition de ce recueil, M. de Girarda adressé à la Société dencouragement de Paris un mémoire relatif à samachine à peigner, et dans lequel il réfute plusieurs parties de la descrip-tion de M. Coquelin. Nous avons cru quil était de notre devoir dereproduire, dans cette nouvelle édition, les observations de lauteur.

« Pour bien apprécier mon invention, il faut la considérer :

« 1° Dans son principe, cest-à-dire dans la pensée de laquelle dériventtoutes ses propriétés et sans laquelle elle ne pourrait exister;

« 2° Dans les moyens dexécution pour lesquels cette pensée primitive aété réalisée.

« Quant à son principe, je dois appeler lattention de la Société sur cefait très-remarquable que plusieurs dissertations ont été publiées sur moninvention, sans que personne ait indiqué le principe essentiel, dans lequelrésident et la nouveauté complète , et le mode daction, et la possibilité dema machine.

« Ce principe consiste dans la combinaison de deux séries de peignes,agissant alternativement sur la mèche de lin ; en telle sorte que les peignesde chaque série, pénétrant dans la mèche par un mouvement circulaire,se retirent en arrière aussitôt que leur action est produite, et passent, dansce mouvement rétrograde, entre les peignes de la seconde série, qui, s'avan-çant à leur tour , enlèvent aux premiers le lin dans lequel ils se trouvaientengagés et quils ramenaient avec eux ; puis les peignes de cette secondesérie, ayant agi sur la mèche, se retirent de nouveau en passant entre ceuxde la première série, qui leur reprennent le lin, et ainsi continuellement.

« Telle est la pensée fondamentale dans laquelle réside mon invention.

« Au lieu de cela, que trouve-t-on dans la description de M. Coquelin? Selon cette description, le principe de ma machine consisterait dansune série de peignes, agissant sur le lin par un mouvement circulaire, etse retirant après chaque action, pour en recommencer une seconde! Maisce nest point ma machine ! une machine ainsi conçue serait une impos-sibilité.

« Ces peignes, agissant sans antagonistes, auraient beau se mouvoir dece mouvement circulaire, ils ne se dégageraient jamais de la mèche ; ils