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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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postérieures pour former coulisses et glisser entre les coulisseaux en fer Pqui sont fixés, par des vis, sur les pièces de renfort O ; et afin de pouvoirrégler ces coulisseaux et empêcher que le porte-outil nait du jeu dans sonmouvement, il est utile de placer des vis latérales qui permettent de lesresserrer autant quil est nécessaire. De cette sorte , le porte-outil marchetoujours dans une direction constamment rectiligne et verticale, loutil tra-vaille en descendant, et ne fait queffleurer la surface en remontant.

Mouvement du porte-outil. A lextrémité de larbre horizontal Dest placé un système de poulies en fonte B, à plusieurs diamètres, surlune desquelles passe la courroie de commande, pour leur communiquerun mouvement de rotation continu plus ou moins rapide, et proportionnel,du reste, à la vitesse à donner à loutil selon la nature du métal à couper;à côté de ces poulies est placé un volant C, à jante annulaire, servant àrégulariser le mouvement de la machine ; plus loin et toujours sur lemême arbre, est un pignon droit en fonte E ( voyez fig. 1, pl. 6), de 0 ra 150de diamètre primitif, portant 30 dents, et engrenant avec la roue droite enfonte F. Larbre se prolonge parallèlement à lune des faces du bâtis, contrelequel il est supporté par deux paliers en fonte i , garnis de coussinets enbronze, que lon peut resserrer au besoin, comme à l'ordinaire, par desboulons. Ces paliers sont assujétis par des clavettes en fer, chassées entreleurs semelles, et des appendices e venus de fonte avec le bâtis.

La roue F a 0 m 750 de diamètre et porte 150 dents; elle est fixée à lex-trémité de larbre principal G, en fer corroyé, lequel est supporté par lescoussinets des paliers en fonte.;' (fig. 5) ; ces paliers sont assis sur des par-ties méplates d, ménagées sur le bâtis et dressées ; ils y sont fixés par desboulons à double écrou, qui permettent aussi de serrer indépendammentles chapeaux et les coussinets.

Le même arbre G porte, à lextrémité opposée de la roue, un plateau enfonte H, qui sy trouve solidement assujéti, et dans lequel est pratiquéeune rainure à queue dhyronde, parfaitement dressée , pour y recevoir àcoulisse la pièce de jonction en fer k; cette pièce à queue porte une tigetaraudée, traversée par un écrou cylindrique l (fig. 15, pl. 8), que lonpeut faire tourner à laide dune clé à griffe, et qui en sappliquant contreune rondelle en fer n, interposée entre lui et la queue dhyronde, la serrefortement contre le plateau, et, par suite, lie la pièce avec lui de manièreà les rendre tout à fait solidaires. La bielle en fer forgé 1, qui sert à éta-blir la communication du plateau circulaire avec le porte-outil, sajustepar sa partie inférieure, sur la surface même de lécrou cylindrique, et symaintient au moyen dune rondelle et dun écrou plus faible, à six pans,taraudée à lextrémité de la pièce à coulisse.

Ainsi, comme celle-ci peut être placée à des distances plus ou moins