PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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verticale, sont des ressorts à boudin h' qui tendent toujours à maintenirle sommet de ces tiges élevé au-dessus du cadre.
Or, il est facile de voir que si le chariot marche de droite à gauche, parexemple, ce qui a lieu sur la fig. 5, et qu’il soit au moment de parvenirvers le bout de sa course, les branches de l’étoile glisseront sur les plansinclinés qui terminent les tiges et les feront légèrement descendre, lesressorts cédant à leur pression verticale ; mais lorsque le chariot reviendrasur lui-même, les branches commenceront à rencontrer l’arête la plussaillante des mêmes plans inclinés : elle ne peut alors s’appuyer sur ceux-civerticalement, les tiges résistent et ne descendent pas, il faut donc que lesbranches cèdent, c’est-à-dire que l’étoile tourne sur elle-même ; maisalors la roue F' avec laquelle elle fait corps, tournera d’une quantitéproportionnelle, le mouvement se transmettra immédiatement aux deuxautres roues droites, et, par conséquent, à la vis de rappel correspondante.
On comprend évidemment que le nombre des tiges verticales g', appli-quées au long cadre F, déterminera la quantité de mouvement de l’étoile,et, par suite, de celle de la vis. Ainsi, lorsqu’on rabote des pièces très-dures ou très-difficiles à couper, comme du fer corroyé, par exemple, lapression ou l’avancement de l’outil doit être faible, car on ne peut enleverque des copeaux très-minces. On devra donc ne placer qu’une ou deuxtiges pour faire tourner l’étoile de 1/6 ou de 1/3 de révolution seulement;mais si, au contraire, on doit raboter des pièces de fonte très-tendre, oudes pièces de cuivre, on peut sensiblement augmenter la pression, et alorsplacer trois, quatre ou cinq tiges verticales, les unes à la suite des autres,sur le cadre F, afin que l’étoile puisse, à chaque course du chariot, fairesur elle-même 1/2, 2/3 ou 4/5 détour, et par conséquent faire tourner,d’une égale quantité, la vis de rappel Y ; à plus forte raison, si on veutraboter du bois.
Le constructeur pourra toujours disposer ce degré de pression de l’outilsuivant la force même de la machine entière. On peut généralementcalculer sur un avancement de 1 millimètre par chaque course de l’outil,pour raboter des pièces en fonte, sur des machines de grandes dimensions,comme celle qui nous occupe; sur les machines moins puissantes et danslesquelles le porte-outil est proportionnellement moins fort lui-même, onne doit pas compter sur un avancement de plus de 1/3 à 1/2 millimètre; ilfaut même s’arranger pour travailler avec des pressions moindres, soit afinde raboter du 1er ou d’autres métaux très-durs, soit pour planer des sur-faces déjà rabotées, et leur donner un beau degré de fini.
Il est évident que le long cadre F doit être disposé pour permettre de lechanger de place à volonté : il faut qu’on puisse le transporter en un pointquelconque du banc, suivant la longueur de la pièce à dresser, ou suivant