PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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la place qu’occupe cette pièce sur la machine ; c’est pourquoi ce cadre n’estadapté au bâtis que par deux vis de pression i' qui buttent très-fortementau-dessous des nervures h; ces vis sont taraudées dans l’épaisseur desparties coudées, venues de fonte exprès avec le cadre, comme l’indique lacoupe fig. 6.
On a pu reconnaître par la coupe longitudinale fig. 7, et la section hori-zontale fig. 8, qu’au centre de chacun des plateaux X, il a été pratiquéun évidement cylindrique, qui ne traverse pas toute leur épaisseur, pourservir de guide et décentré de mouvement aux disques mobiles Z. Cesdisques entièrement circulaires sont appliqués très-exactement sur lasurface extérieure des plateaux, et portent chacun un renflement x quientre précisément dans l’ouverture cylindrique dont nous venons deparler. Ils sont aussi évidés dans leur milieu pour donner passage aux visverticales z, à filets triangulaires, lesquelles se prolongent au-dessus pourrecevoir chacune une manivelle a', que l’on tourne à la main, afin defaire monter ou descendre le porte-outil, soit pour régler la hauteur del’outil par rapport à la pièce à dresser, soit encore pour raboter des sur-faces creuses, comme des rainures droites, par exemple. Ces vis traversentdes écrous en cuivre b', qui sont adaptés par des boulons au centre desplaques en fonte et à coulisse A'.
En tournant l’une ou l’autre des vis, soit à droite soit à gauche, on faitmonter ou descendre son écrou, et avec celui-ci la plaque à laquelle il estadapté, d’ou résulte l’ascension ou la descente du porte-outil C'. Ce der-nier, ajusté contre la plaque, est maintenu latéralement entre des nervuresou saillies d 'ménagées sur la face de cette plaque : il ne peut donc ainsiprendre de jeu d’un côté ni de l’autre ; mais à sa partie supérieure est unrenflement cylindrique traversé par un boulon qui l’assemble à charnière,avec des oreilles de même forme, également ménagées vers le haut de lamême plaque. Cet assemblage permet au porte-outil de s’incliner, quand ilrevient sur lui-même, et qu’il ne travaille pas, afin que l’outil ne frottepas, pour ainsi dire, sur le sillon qu’il vient de raboter; mais il l’obligeà s’appliquer sur toute la surface de la plaque, pendant l’action durabotage.
Des coulisseaux en fer B', à section triangulaire, sont bien dressés etfixés sur le disque Z, de chaque côté de sa plaque A', qui doit y glissertrès-exactement et sans le moindre jeu. (Voyez fig. 6 et 8.)
L’outil à raboter est une espèce de burin E' en acier fondu, dont lacoupe de la partie travaillante varie suivant la forme de la surface à raboter,suivant aussi la nature du métal, suivant enfin qu’on veut dégrossir oufinir la pièce à travailler. Ainsi, pour raboter une moulure de petite dimen-sion , on donne nécessairement à l’outil une forme semblable à la section