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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

pendant il importe de modifier, au besoin, cette vitesse , soit parce, qu’onpeut avoir des pièces très-dures à dresser, soit parce qu’on veut enleverde forts copeaux à la fois : on conçoit qu’elle doit sensiblement diminueravec l’accroissement des difficultés d’exécution.

La transmission de mouvement, appliquée à la machine actuelle, estcombinée pour obtenir cette vitesse de l’outil, mais on peut aisément lamodifier , pour la proportionner avec la vitesse de rotation de l’arbre decouche de commande, et l’opération à faire, à cet égard, est des plus sim-ples. Pour en donner un exemple, cherchons à déterminer le nombre detours, par minute , que doit faire le grand tambour B, en admettant lavitesse de 0“10 par seconde,

soit 0 m 10 X 60 = 6 mètres par minute.

Nous avons dit que le diamètre primitif des pignons, qui engrènent avecles crémaillères P, est de O'" 10; à chaque révolution de ces pignons, lechariot avance d’une quantité égale au développement de leur circonfé-rence , c’est - à - dire de 0 m 314 mm ; par conséquent, ils doivent faire , parminute,

6 m :0 m 314 = 22,29 révolutions;

c’est aussi la vitesse de la roue droite M montée sur l’axe horizontal N. Or,le diamètre de cette roue est de 0” 33 ; celui des pignons L, qui la com-mandent alternativement, est de 0“ 09 ; comme les vitesses de rotation desengrenages sont en raison inverse de leur diamètre , nous aurons donc laproportion :

0 m 09: 0 m 33H22,29; as;

d’où l’on tire

* = 81,73 révolutions,

vitesse des pignons et des poulies F montées sur leurs axes.

En établissant de même la proportion inverse entre le diamètre de cespoulies et celui du tambour, on aurait aussi :

0 m 55: 0 m 38 :: 81,73:2/;d’où y = 56,46,

nombre de révolutions du tambour par minute.

Le poids du chariot et du porte-outil est assez considérable pour qu’on