PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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fice d. Mais on doit aisément voir qu’elle peut arriver à la partie inférieurepar l’ouverture b , car la communication est établie entre le bas de la boîtesupérieure et le haut de la boîte inférieure, par la colonne verticale F, etle tiroir G' se trouve dans une position telle, que son diaphragme est au-dessous de l’orifice b (fig. 3).
On peut encore remarquer que l’ouverture supérieure c est en commu-nication directe avec la colonne F', qui descend au condenseur; il enrésulte, par conséquent, que lorsque la vapeur, arrivant de la chaudière,s’introduit dans la partie inférieure du cylindre, au-dessous du piston,celle qui se trouve au-dessus de celui-ci va se précipiter à la condensation.On pourrait voir de même que, si les tiroirs occupaient une position dif-férente , telle que leurs diaphragmes se trouvent au-dessus des orifices cor-respondants b et c, on verrait aisément, disons-nous, que le contraireaurait lieu, c’est-à-dire que l’introduction de la vapeur se ferait dans lehaut du cylindre au-dessus du piston, puisqu’alors il y aurait communica-tion établie entre les deux ouvertures rapprochées c et d , tandis qu’aucontraire, la vapeur qui aurait été introduite précédemment au-dessous dupiston, pourrait se projeter au condenseur, parce qu’en même temps l’ori-fice inférieur b serait en communication avec la colonne F'.
Les garnitures d’étoupes qui entourent une portion de chaque tiroirsont recouvertes chacune d’un demi-cercle en fer méplat i , qui est exacte-ment ajusté entre l’intérieur de la boîte, renflée en cette partie, et la sur-face extérieure du tiroir. Sur chaque cercle s’appuient trois vis de pressionverticales;', taraudées vers leur extrémité supérieure, et ayant leur têtequarrée logée dans les couvercles de fonte l qui ferment les boîtes’de dis-tribution hermétiquement; ainsi, les têtes de ces vis ne sont aucunementapparentes à l’extérieur. Pour les introduire, on a pratiqué dans les cou-vercles des trous légèrement coniques, et sensiblement plus grands que lesvis elles-mêmes, afin de permettre de les boucher très-exactement par desbouchons en fer, dont les têtes quarrées sont seules apparentes. Ces mêmesvis traversent des écrous en fer k, placés au-dessous des couvercles etadaptés à l’intérieur des boîtes (fig. 11, pl. 17).
Ce système de garnitures d’étoupes qui embrassent les tiroirs paraîtêtre généralement employé dans les machines à vapeur à basse pression,parce que, par la disposition donnée aux orifices qui communiquent auxextrémités du cylindre ( laquelle disposition exige, soit d’avoir un longtiroir formant tuyau, comme dans les machines de petites dimensions,soit d’avoir deux tiroirs séparés et réunis par une même tige , comme on lefait dans les machines de grande puissance), il importe que la vapeur nepuisse filtrer le long de la paroi extérieure des tiroirs. Qu and les garnituressont neuves, que les tresses sont nouvellement faites, elles ne laissent pas