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Tome premier.
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PUBLICATION INDÜSTîtlELLE.

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le fond de la boîte supérieure, et de l’auire pénètre dans le centre du cou-vercle de la boîte inférieure. Ce couvercle est disposé pour former stuffing-box, ou boîte à étoupes, afin de pouvoir être enlevé au besoin sans qu’ilsoit pour cela nécessaire de détacher le tube ni la tige qu’il enveloppe ;pour serrer ce stuffingbox, on fait appuyer sur le bouchon qui le ferme unécrou en cuivre i\ fileté intérieurement à pas triangulaires très-fins, etembrassant une bague très-mince, en deux parties, filetée également, etajustée sur une gorge cylindrique, pratiquée sur le contour du tube ver-tical I', de manière que les filets seuls de cette bague sont en saillie sur lasurface du tube, ce qui a permis d’introduire l’écrou par sa partie infé-rieure, avant de le placer dans le stuffingbox. Quand le tout est en place,cet assemblage parait fort simple, quoique réellement assez compliqué,parce qu’on n’aperçoit que l’extérieur de l’écrou, et une partie du bou-chon qui presse l’étoupe.

Au fond de la boîte inférieure E' est aussi fixé solidement un secondtube à embase et en fonte P ( fig. 2, 3 et 11 ), qui renferme la tige g 1 , touten lui permettant son mouvement alternatif. Ce tube est tourné extérieu-rement, pour servir de conducteur à la boite cylindrique en fonte H, à lapartie inférieure de laquelle est attaché le bout de la même tige g 2 . Cetteboîte n’est pas alésée , mais elle renferme deux rondelles minces en cuivreet de l’étoupe, que l’on comprime à l’aide d'un bouchon à vis, afin defrotter le long de la paroi verticale du tube I 2 . Elle n’est pas seulementguidée par ce tube , dans le mouvement vertical qui lui est transmis, maisencore par des coussinets, ajustés dans une cuvette de fonte J, que l’onvoit placée à la hauteur du sol; ces coussinets, serrés par des vis de pres-sion latérales, qui permettent de les centrer, s’appuient très-faiblementcontre la paroi extérieure et cylindrique de la boîte, afin qu’elle ne prennepas de jeu ; un couvercle en cuivre les recouvre pour les garantir de lapoussière et cacher ce joint. De chaque côté de la boîte, sont fondus avecelle deux tourillons h (fig. 3 et 4), qui servent à la lier par articulation àdeux chapes en fer h!, garnies de coussinets à chaque extrémité. Ces chapessont de même longueur et parallèles, et assemblées, également par arti-culation, aux deux branches rapprochées d’une même pièce en fonte A 2 ,laquelle est solidaire avec l’arbre horizontal EC (fig. 1 et 7 ). Il est évident quesi on imprime à cet arbre un mouvement alternatif, la pièce A 2 le transmettraau système des chapes, à la boîte cylindrique et aux tiges de tiroirs. Or, ilimporte que ce mouvement s’opère à propos, et de manière à correspondreavec les positions relatives du piston à vapeur. A cet effet, à l’extrémitéde l’arbre est monté un levier à fourche A 3 , dont la direction est perpen-diculaire à celle des branches de la pièce A 2 ; ce levier, que l’on ne peutvoir qu’en plan sur le dessin (fig. 7, pl. 16 j, n’est pas apparent sur la coupe