PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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en fonte, garnis de coussinets, et semblable à celui représenté en éléva-tion sur les tig. 1 et 2, et en plan fig. 7; un contre-poids en fonte, adaptéà l’extrémité d’un levier J 2 , sert à équilibrer le poids des tiroirs et destiges qui se meuvent avec lui ; ce levier, courbé pour embrasser une partiede l’axe H' seulement, est retenu sur celui-ci à l’aide d’une clé qui tra-verse l’épaisseur de fonte par laquelle les deux branches de la pièce h 2 sontreliées.
Piston a vapeur. — Le piston K, renfermé dans le cylindre à vapeur,se compose de deux pièces principales, du couvercle et du corps du pistonproprement dit, lequel est tourné extérieurement, et forme une gorge de32 millimètres de profondeur (voyez les détails, fig. 29 et 30, pl. 18). C’estsur cette gorge qu’on enveloppe de fortes tresses de chanvre, qui doiventformer la garniture du piston, pour coïncider pendant son mouvement surtoute la paroi intérieure du cjlindre. Ces tresses ne sont pas méplates,comme les chauffeurs ont assez généralement la coutume de les faire.M. Aubin, qui est chargé de la direction et de la conduite de la machine,a pris l’habitude de composer ses tresses à section quarrée, en prenant descordes à quatre torons peu serrés, d’environ 13 millimètres de diamètre ;il réunit ainsi huit cordes semblables, faites en bon chanvre, et le moinstordues possible (t), et il en forme des tresses qui présentent en section unquarré de 50 millimètres de côté. On enveloppe le piston de cinq rangéesde tresses pareilles, que l’on serre avec le couvercle, très-peu d’abord,pour faciliter son entrée dans le cylindre, et ensuite le plus fortement pos-sible. Pendant les premiers jours de marche avec une garniture nouvelle,il est essentiel de la resserrer encore quelquefois, pour qu’elle soit suffi-samment comprimée; une bonne garniture, bien faite, peut durer pen-dant trois à quatre mois, en admettant que la machine marche tous lesjours.
Les garnitures du piston, de la pompe à air et des boîtes à tiroir sontfaites de môme, avec des tresses semblables, mais n’ayant en sectionquarrée que 28 millimètres de côté. M. Aubin nous a assuré que ces tressessont bien préférables aux tresses méplates ; elles sont plus souples et enmême temps plus élastiques, et conservent leur élasticité beaucoup pluslongtemps ; il nous a dit s’en être toujours parfaitement bien trouvé.
Pour pouvoir faire descendre le couvercle sur le corps du piston, etserrer les tresses, on se sert de six vis de pression verticales, dont la têtequarrée s’appuie sur la base supérieure horizontale de ce couvercle, et dontles écrous en fer sont ajustés dans l’intérieur même du piston ( voyez le
(I) Comme les cordiers ont l’habitude de tordre généralement leurs cordes beaucoupplus qu’il n’est nécessaire pour cet objet, on est presque toujours dans l’obligation de lesdétordre avant de les employer.
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