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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
L’axe N 7 du balancier est en fonte, à section octogonale, vers le milieu,puis légèrement conique de chaque côté, et terminé par des tourillonscylindriques de grande portée, et qui n’ont pas moins de 0 m 156 de dia-mètre. Ces tourillons sont mobiles dans des coussinets en bronze, disposéspour bien recevoir et conserver l’huile qui doit les graisser. Les paliers ousupports en fonte N 2 , dans lesquels ces coussinets sont renfermés, présen-tent cet avantage, qu’étant complètement clos, ils peuvent être aisémentgarantis contre la poussière. Ainsi, le corps de chaque palier s’élève jus-qu’au-dessus des coussinets, comme on peut bien le voir sur les coupes dedétails, fig. 19 et 20, pl. 17, et se trouve recouvert d’une calotte mince enfonte, qui cache complètement le chapeau et ses boulons ; cette calottepeut se mettre et s’enlever avec facilité. Le chapeau renfermé entre lesdeux joues verticales du palier, s’appuie sur le coussinet supérieur, et leserre contre le tourillon de l’arbre, au degré convenable, au moyen dedeux boulons, dont les têtes quarrées sont logées dans les entailles mé-nagées exprès dans les nervures intérieures, fondues avec le corps dupalier. Les têtes de boulons sont assez fortes pour être traversées par desvis de pression horizontales, qui, taraudées dans les joues latérales dusupport, viennent butter contre le coussinet inférieur, et permettent de lecentrer aussi exactement que possible; des contre-écrous extérieurs em-pêchent ces vis de se desserrer. Sur la face extérieure, parallèle au balan-cier, une joue verticale est également venue de fonte avec le support ets’élève, comme les deux autres, jusqu’à la calotte qui le recouvre ; sur laface opposée on a ménagé des feuillures qui permettent d’y ajuster unejoue en tôle, ouverte pour le passage du tourillon. Par cette disposition, lescoussinets et les tourillons de l’arbre sont complètement à l'abri de la pous-sière, et l’huile peut s’y conserver bien longtemps intacte. N’oublions pasde dire que les coussinets ne peuvent glisser dans le sens de la longueurde leur axe, car ceux inférieurs sont retenus par une nervure ménagée au-dessous et logée dans une entaille faite au milieu d’un compartiment hori-zontal, venu de fonte avec le palier. Le chapeau qui s’appuie sur les cous-sinets est représenté en plan et en élévation sur la Gg. 21 ( pl. 17), et l’unde ces coussinets est vu sous différentes faces, Gg. 22.
Entablement et colonnes. — Les supports N 2 sont Gxés chacun pardeux, forts boulons sur la corniche en fonte S, qui entoure tout le balan-cier et se trouve à son milieu soutenu par son entablement T, qui, placéau-dessous et dans une direction perpendiculaire, se prolonge dans toutela largeur de la chambre de la machine, afin d’être supporté, non-seule-ment par les deux grandes colonnes U, mais encore par les deux mursprincipaux. Les mêmes boulons traversent dans leur hauteur la corniche etles oreilles de l’entablement avec lequel elles sont fondues ; leurs têtes